De nouvelles opportunités d’écrire une nouvelle page de l’Etat d’Israël

« L’histoire me sera indulgente car j’ai l’intention de l’écrire. » écrivait Sir Winston Churchill dans sa biographie. Cette fabulette entre en résonance avec cette phrase du poète Pierre Reverdy : « On vit avec beaucoup de mauvaises actions sur la conscience et quelques bonnes intentions dans le cœur. »

Est-il possible de juger qui veut écrire l’histoire en fonction de la hauteur de ses vues, de ses intentions affichées ? Cette exposition de faits ne vient-elle pas cacher des résolutions plus profondes, moins avouables, plus litigieuses ? La question mérite d’être posée. Cette nécessité est d’autant plus prégnante que les hommes politiques chargés de dessiner les contours de notre avenir sont souvent plus avares d’actions que de beaux sermons. S’ils paraissent éloignés des prophéties bibliques, ils sont porteurs parfois d’un message qui les dépasse : « De nouveau tu planteras des vignes sur les côteaux de Samarie, et ce qu’auront planté les vignerons, ils en recueilleront le fruit. » Le mercredi 8 janvier dernier, au cours d’un colloque qui s’est tenu au Centre Menahem Begin de Jérusalem, en présence de l’ambassadeur des Etats-Unis à Jérusalem, David Friedman, le Premier ministre, Benjamin Netanyahou, a renouvelé une promesse déjà faite précédemment :

« Il n’y aura plus d’expulsions de Juifs de Judée-Samarie… Je ne permettrai le déracinement d’aucun village juif ni arabe, même dans le cadre d’un accord politique ».

Cette annonce impliquait que les États-Unis reconnaissaient, dans la pratique, un règlement en Judée-Samarie, conformément au plan qui sera révélé proclamer. L’ambassadeur des États-Unis, a d’ailleurs rappelé la position de son pays en la matière: «…la nouvelle prise de position américaine balaie l’axiome erroné selon lequel la présence juive en Judée-Samarie serait contraire au droit international. Cette prise de position américaine favorise au contraire la paix entre Israéliens et Palestiniens ».

Mike Pompeo en novembre dernier, annonçait déjà des changements dans la politique juridique concernant le statut des localités juives de Judée-Samarie. Benjamin Netanyahou, le même jour, précisait : « Le gouvernement américain a clairement rejeté aujourd’hui la fausse affirmation – selon laquelle l’implantation israélienne en Judée-Samarie est fondamentalement contraire au droit international. Les États-Unis ont adopté une politique importante qui corrige l’injustice historique… le différend avec les Palestiniens doit être résolu par un processus de négociation, et non par des décisions internationales invalides. L’État d’Israël est prêt à négocier la paix avec les Palestiniens… »

Par Robert BEN DENOUN

La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine

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