Aboutissement des démarches forcenées de lobbying des ONG et groupes pro-palestiniens initiées depuis des années auprès de la Cour pénale de la Haye acquise d’avance aux arguments éculés de tous les tiers-mondistes de la Terre, les déboires d’Israël devant cette instance – pourtant incompétente en la matière – ne font que commencer. Une démarche partisane et grossièrement anti-israélienne qui soulève dans le pays une vague d’acerbes critiques, mais qui devrait surtout déboucher sur une contre-attaque énergique et bien structurée de la part de l’Etat hébreu.

Adoptant les recommandations finales de sa Procureure générale, Fatou Bensouda, ex-ministre de la Justice de Gambie, la Cour internationale de Justice pénale de la Haye (CIJP) a accepté le 19 décembre dernier une requête de l’Autorité palestinienne (AP) demandant l’ouverture d’une enquête approfondie pour « crimes de guerre » contre l’Etat d’Israël dans trois dossiers : la conduite de Tsahal durant l’été 2014 pendant son Opération Bordure protectrice contre le Hamas de Gaza, ses répliques dites « disproportionnées » contre les Marches du Retour organisées depuis mars 2018 chaque vendredi par le Hamas sur la frontière de Gaza, et aussi contre l’ensemble des activités israéliennes de développement et de construction en Judée-Samarie et dans la partie-est de Jérusalem.

En droit strict, la CIJP n’est même pas compétente pour se prononcer sur ces dossiers !

Le tout en décidant – pour faire bonne mesure – d’enquêter aussi sur les tirs intentionnels de roquettes du Hamas contre les civils israéliens et son traitement des civils palestiniens comme des « boucliers humains » : une pseudo-symétrie visant à dissimuler l’aspect partial de cette initiative anti-israélienne en voulant la cacher derrière « la feuille de vigne » d’une scandaleuse équivalence morale entre Israël et le Hamas. « C’est un ‘jour noir’ pour la vérité et la justice ! », a réagi le Premier ministre Netanyahou en vilipendant « cette décision scandaleuse dépourvue de toute base factuelle et juridique ». Et d’ajouter : « Cette Cour n’a strictement aucune compétence pour être saisie par une organisation comme l’Autorité palestinienne, une entité qui n’a pas le statut d’Etat souverain car il n’y a jamais existé dans l’Histoire un quelconque ‘Etat palestinien’. En fait, la Procureure générale de ce tribunal international, Fadou Bensouda, a décidé de faire de sa Cour un instrument politique de délégitimation contre l’Etat d’Israël ! Elle a aussi superbement ignoré l’Histoire et la vérité quand elle a prétendu que les activités des Juifs vivant dans leur patrie ancestrale, la Terre de la Bible, constituaient des ‘crimes de guerre’. (…) Nous ne resterons pas silencieux et nous ne courberons pas la tête devant cet outrage ! Nous continuerons de nous défendre haut et fort face à cette parodie de justice ! ».

Par RICHARD DARMON

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