Perspectives pour 2020

Tout semblait indiquer que Donald Trump était tout au bord de la destitution et avait commis des crimes graves. La Chambre des représentants venait de voter un impeachment, un mot qui désigne en langue française une mise en accusation. Donald Trump était le 3ième Président des Etats-Unis à se trouver dans ce cas. Dès lors que la plupart des journalistes partout sur terre lui vouent une haine et un mépris insondables, ils ne pouvaient, pour la plupart, pas s’empêcher de noter, explicitement parfois, de manière plus feutrée d’autres fois, que l’Impeachment était “justifié”.

S’ils avaient procédé à un travail d’analyse scrupuleux, s’ils connaissaient les lois américaines et la Constitution des Etats Unis, ils auraient vu qu’aucun de ces deux motifs ne figure dans les lois justifiant une procédure d’impeachment. S’ils étaient rentrés dans les détails, ils auraient discerné que les démocrates fondaient leurs motifs sur des allégations, ce qui signifie, sans fondement. Ils auraient vu aussi que ce qui est au cœur des motifs est l’exercice par Donald Trump du pouvoir exécutif tel que défini par la Constitution. Donald Trump n’a pas abusé de son pouvoir: un Président des Etats-Unis a le pouvoir, stipulé par la Constitution, de décider de l’octroi ou du non octroi d’une aide, militaire ou non, à un pays étranger.

Un Président des Etats-Unis a pleinement le droit de demander à la justice d’un pays étranger de coopérer avec la justice américaine si des juges américains pensent qu’un citoyen américain a des liens de corruption avec des ressortissants du pays étranger concerné. Ce qui devrait intéresser les démocrates (et la presse) est l’existence de liens de corruption entre un candidat démocrate à l’élection présidentielle (Joe Biden) et d’anciens dirigeants ukrainiens. D’une même façon, Donald Trump n’a pas fait “obstruction à l’action du Congrès”, mais obstruction aux abus du Congrès: constatant que la procédure d’impeachment menée par les démocrates violait toutes les règles en vigueur, Donald Trump a refusé d’entériner ce viol, et a interdit à tout membre de son administration de participer au viol et de transmettre le moindre document aux démocrates. Il a exercé ce que la Constitution appelle le “privilège exécutif “(executive privilege).

Par Guy Milliere

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