Ces dernières années ont été marquées par un effondrement de la déontologie journalistique, purement et simplement jetée à la poubelle. Chacun connaît désormais ces « journaleux » qui travestissent la vérité pour mieux imposer leurs propres convictions politiques.
Aussi, ne pouvant rester impuissant, j’ai choisi d’afficher un soutien total au Premier ministre Benjamin Netanyahou. Depuis plusieurs années, je m’attache à démonter méthodiquement l’hystérique chasse aux sorcières menée contre lui, ainsi qu’un procès hallucinant fait de mensonges, de faux témoignages, de fabrications de preuves et d’un acharnement pathologique. Je le dis haut et fort : je ne suis pas « bibiste », mais quarante ans d’observation minutieuse de la scène politique m’imposent aujourd’hui de prendre position. Les échecs terrifiants de Barak, d’Olmert, de Bennett et de Lapid, tout comme la promesse d’un État palestinien portée par Eizenkot, Liberman et Yaïr Golan, ne laissent aucune place à l’ambiguïté.
En tant qu’ancien président de la communauté francophone dans les années 1995-2000 et fondateur du journalisme francophone en Israël, j’ai l’avenir de notre communauté profondément à cœur. C’est pourquoi je l’encourage vivement à ne pas s’égarer auprès de représentants francophones issus de formations mineures. Certains de ces partis pourraient, à l’instar d’Israël Beiteinou, prendre la responsabilité d’une alliance de gouvernement avec le parti Ra’am, affilié au Hamas avec les autres partis arabes, tous, refusant de reconnaitre le pogrome du 7 octobre.
J’invite également mes compatriotes à se détourner de ces micro-partis qui surgissent opportunément tous les quatre ans. Non seulement, ils ne franchiront pas le seuil d’éligibilité, mais ils gaspilleront des voix précieuses, mettant ainsi en péril le bloc de droite dans lequel je me reconnais pleinement.
Amicalement,
André Darmon