L’étonnante contre-vérité sur le 7 octobre d’Avi Gil trois ans après!!!


Un entretien de campagne de propagande mensongère destinée à renverser le gouvernement de droite
Pendant trois longues années, le général de division Avi Gil s’est muré dans le silence. Ancien secrétaire militaire de Benjamin Netanyahou, il a consigné les faits, observé les hommes et attendu l’heure qu’il affirme etre de vérité. Alors que les protocoles officiels remis au Contrôleur d’État par le Premier ministre démontraient que l’appareil sécuritaire affirmait à l’envi que le Hamas était dissuadé, préconisant des concessions humanitaires pour acheter la paix, la version de l’entourage de Bibi se veut plus catégorique. Le Likoud soutient en effet que certains responsables, ayant perçu les signes avant-coureurs en temps réel, ont failli à leur devoir d’alerte, laissant la police, les secours, les kibboutzim, les soldats de la frontière, les festivaliers de la Nova et le Premier ministre lui-même dans une ignorance dramatique. Si Netanyahou avait été prévenu, affirme son parti mais pas que lui, l’histoire aurait pris un autre cours.
Pourtant, Avi Gil était là. Présent aux côtés du Premier ministre le 7 octobre et durant les premiers mois du conflit, il a pris part aux délibérations cruciales, aux choix stratégiques et aux âpres discussions sur le sort des otages. S’il choisit aujourd’hui de rompre le secret en se confiant à Yoav Limor — un journaliste militaire réputé pour son hostilité envers le Premier ministre, ce qui nous invite à la prudence —, c’est parce que l’espoir de voir éclater la vérité s’estompe. Le général espérait témoigner devant une commission d’enquête d’État, mais devant l’évidence qu’aucune instance ne verra le jour, ( Ce qui est tendancieux. NDLR) il a soi-disant résolu de parler : trop de mensonges circulent, et le public a droit à la vérité. Retiré de Tsahal depuis deux ans, il récuse tout intérêt personnel, (à deux semaines des élections!!!) n’agissant que sous la dictée de l’intérêt supérieur de la nation et à la demande des familles endeuillées et des anciens otages. On a le droit de rire. la suite dans israelmagazine.co.il