Le Kibboutz Ein Harod Ihoud détient la société cryogénique Ricor
L’effet dévastateur des emprunts
La plupart des usines des kibboutzim ont été créées dans les années 1970/80 obligeant ces derniers à contracter des emprunts qui se sont révélés être un désastre à cause des taux d’intérêt, et de nombreux kibboutzim se sont retrouvés ainsi endettés et faillis. En 1996, le gouvernement de Netanyahou, les banques et le mouvement des kibboutzim, ont signé deux accords de conciliation pour les sauver. En 2010, le processus d’arrangement a été achevé avec le second gouvernement Netanyahou, et 19 à 20 milliards de shekels de dettes ont été annulés.
Kibboutzim en quête d’innovation
Chaque kibboutz s’est retrouvé autonome. Cela a créé un sentiment de responsabilité et un système commercial plus performant. Nombre de kibboutzim ont recherché des partenaires qui innovent pour eux, réalisant qu’ils avaient épuisé ce qu’ils pouvaient faire par eux-mêmes. La bonne chose a été de laisser un professionnel extérieur diriger leur entreprise, pour mettre fin au modèle du kibboutz. Dans le passé, ils nommaient une commission pour vendre l’usine et les anciens craignaient qu’une fois qu’ils perdraient le contrôle de l’usine, ils perdraient l’essentiel qui les protégeait. De nos jours, leur solidarité et leur communauté se situent davantage au niveau social et non autour des actifs. Les kibboutzim ont subi des changements profonds et ont été privatisés.
Que s’est-il passé au cours de la décennie pour provoquer l’explosion de l’industrie des kibboutzim ?
Plusieurs choses. Premièrement, la privatisation au sein du mouvement des kibboutzim ; deuxièmement, la prospérité générale du marché ; et troisièmement, le désir de tirer profit des actifs détenus conjointement, afin qu’ils puissent développer les infrastructures du kibboutz ou investir dans d’autres succursales du kibboutz. Aujourd’hui, bien que de nombreux kibboutzim aient abandonné le modèle coopératif – ils comprennent qu’il nuit à la productivité – certains kibboutzim non privatisés ont en fait produit les principales industries du kibboutz :
le kibboutz Baram possède Alchem Médical, une entreprise qui fabrique des produits médicaux jetables ; le kibboutz Sasa possède la société de protection des véhicules Plasan Sasa ; Mishmar HaEmek et Gilad ont Tama, qui fabrique des produits d’emballage pour l’agriculture ; le kibboutz Yizre’el, qui contrôle Maytronics, dont la capitalisation boursière s’élève à 7,5 milliards de shekels ; Maagan Michael, propriétaire de Plasson (tuyauterie en plastique) ;
le kibboutz Ein Harod Ihoud, qui détient la société cryogénique Ricor ; Nir Oz, qui possède Nirlat (peinture domestique) ; le kibboutz Hatzerim qui dispose de systèmes d’irrigation goutte à goutte ; Kibboutz Beeri avec les imprimantes Beeri ; Kibboutz Gan Shmouel avec la société de boissons Primor.
À la pointe de la Tech touch
Les Kibboutzim contrôlent des industries florissantes : le kibboutz Shamir (Shamir Optical Industry, développeur et producteur de lentilles hautes performances), tout comme le kibboutz Hanita, le kibboutz Dalia et le kibboutz Ramot Menashe, qui développe des solutions de comptage d’eau, le kibboutz Kfar Aza (fabricant de composés pour l’industrie du plastique) ; le Kibboutz Ga’aton (TAG Medical Products)
La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine
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