Edito d’André Darmon : Le Corona et mes Coronaires

Edito d’André Darmon : Le Corona et mes Coronaires

Le Corona virus finira-t-il acquitter des royalties (et même des indemnités) à la célèbre Bière mexicaine du même nom pour lui avoir emprunté un nom qui était pourtant synonyme de fraicheur, d’effluves citronnés et d’été. C’est, parmi tant d’autres, une question folle qui a traversé ce qui me reste de cerveau après cette attaque terroriste que constitue l’invasion du Virus. Comme cette autre question qui m’agite depuis que je suis mis tout seul, en isolement, sans y être contraint, avant que Bibi ne l’instaure. Et oui comment vivre désormais loin de ceux que l’on aime car le grand-père que je suis, a décidé depuis le premier jour de s’éloigner de ses petits-enfants, de sa compagne, car je sens que malgré l’amour que mes enfants me portent, je ne les sens pas vraiment pressés de me rencontrer. Aussi vais-je m’occuper de mon ordinateur, de ma guitare (je ne pourrais pas m’empêcher de chanter Johnny, Non pas Be Good, mais Johnny  Bidoud) et surtout du magazine, le vôtre. On parle du Virus mais où se trouve-t-il exactement. A-t-il le don d’ubiquité car il est parait-il en Italie, en Chine, en France, en Israël. S’est-il diaboliquement démultiplié.  Il est même parvenu à prendre la mer, marin intrépide et cupide. J’en viens soi-disant à me culpabiliser juste pour me faire sourire. Il n’y a pas si longtemps en novembre j’étais en Sicile (rappelez-vous le reportage) puis en France (Communauté juive du 17eme arrondissement) et de plus j’ai souffert d’une grave pneumonie. Étais-je sans le savoir le premier Coronoman. Je me calme en me disant que la Sicile est tellement loin de la Lombardie, quoique ce coquin de virus voyage peut-être en bagage non accompagné, dans nos invisibles soutes. Je plaisantais !

La Politique et Yaïr Lapid, le roquet national

Presque tous les soirs vers 21 heures, le Premier ministre apparait pour sa conférence de presse ou d’ailleurs la presse est absente (à part la télé). Alors que Yaïr Lapid de Cahol Lavan, notre roquet national, fulmine rageusement sur les réseaux sociaux, Benyamin Netanyahou semble calme, pragmatique, professoral aussi. Directif c’est certain. Je me dis à ce moment-là qu’il fait partie aussi, a 71 ans, de cette couche de population exposée au virus, et que de plus il a cette foutue charge de gérer une crise impossible, comme il doit gérer la crise politique afin de nommer un nouveau Premier ministre qu’il pourrait être lui-même.  Que l’on soit de gauche ou de droite, le bonhomme mérite le respect et parfois l’émotion affleure. Et le virus lui octroie cette arme assez exceptionnelle contre ses adversaires, qui s’appelle le silence.

Par André Darmon

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Par |2020-03-25T09:18:11+01:00mars 24th, 2020|a l ecart, A LA UNE, ACTUALITES, ECONOMIE, Edito, flashinfos, POLITIQUE, SANTE, SOCIETE|0 commentaire

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