Depuis les vagues d’Alya conséquentes de 2014 et en seulement six ans, les communautés « à la française » ont poussé « comme des petits pains » à Tel-Aviv et pour cause ! Les francophones, en majorité sépharades amènent avec eux un mode de pratique qui se distingue de celui que les Israéliens connaissaient jusqu’alors.

Ainsi, pour l’israélien lambda, soit on est religieux soit on ne l’est pas, le « juste milieu » constitue véritablement une invention « européenne » si ce n’est française. Ce paradoxe que l’on constate chez certains Olims qui mangent cacher et font le kiddouch mais ne respectent pas le Shabbat pour autant, est perçue comme étrange. Il n’y a qu’à constater l’étonnement des employés de mairie lorsqu’une femme qui ne se couvre pas la tête demande à ce que son enfant soit inscrit dans une école religieuse ! Les Juifs francophones sont toutefois foncièrement traditionalistes et … attachés à leur communauté.

Vendre des heures d’étude plutôt que de récolter de l’argent à Tishri

Il est en effet étrange, pour un Israélien, d’entendre qu’un français se définit comme algérien ou tunisien alors même qu’il n’a, dans certains cas, jamais mis les pieds dans lesdits pays ! Ashkénaze ? Sépharade ? En Israël, vous êtes français, américains, sabras et malgré la difficulté de faire « bouger les choses » en élisant un représentant francophone à la Mairie de Tel-Aviv, les francophones ont cette qualité de développer, avec une certaine aisance les communautés et synagogues de Tel-Aviv. Il y a dix ans, seuls le Rav Lewin, dirigeant la synagogue de la rue Arnon, le Rav Mendy Attal, responsable spirituel du Beth Habad de la rue Trumpeldor et le Rav Ethan Galam et son épouse étaient présents pour recevoir les français. Le Rav Galam office désormais à Clay7, dans une magnifique et ancienne synagogue. Nombreux sont ceux qui peuvent témoigner d’un Chabbat ou d’un repas de fête extraordinaire qu’ils auraient passé chez Joy et Ethan Galam ou des cours de Torah à l’hôtel Déborah organisés par le programme Neshama chapeauté, quant à lui, par les institutions Ohel Naftali.

Par Johana Bensoussan

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