Producteurs de spectacle, théâtre, musique en Israël

Les francophones d’Israël très attachés à leurs racines culturelles françaises plébiscitent de plus en plus les spectacles en tout genre dans la langue de Molière. S’ils sont de plus en plus nombreux à acheter leurs billets, les producteurs, eux, doivent naviguer entre pragmatisme et passion pour assurer le show. Analyse.

Dans tout le pays, ils sont de plus en plus nombreux à se laisser tenter par un concert, une pièce de théâtre ou une séance de cinéma en français. Ces évènements rencontrent un succès grandissant, non seulement auprès des Francophones, mais aussi des Israéliens, très friands de cette culture qui fascine. Musique, théâtre, cinéma, l’offre est de plus en plus large et diversifiée, et le public francophone, de plus en plus sollicité.

Bethsabée Kalfon vit en Israël depuis 4 ans et demi. Elle démarre son activité, produisant un concert de Renaud Hantson rendant hommage à Michel Berger. Le public est alors au rendez-vous. Elle précise : « On a fait trois spectacles cette année-là, à Tel-Aviv, à Jérusalem et à Ashdod. Par la suite, je suis entrée en contact avec Laura Mayne (du groupe Native) qui était en Israël et on a conçu un concert hommage à George Michaël.

Steve Suissa importe en Israël depuis quatre ans des spectacles de la scène parisienne, grâce au Festival de Théâtre Français qu’il a créé. Au programme, des gros calibres du show-biz français comme Pierre Arditi, Thierry Lhermitte, Patrick Timsit ou Francis Huster. S’ils se sont produits récemment à Jérusalem et Tel-Aviv, c’est grâce notamment à la volonté de cet amoureux du théâtre et de la langue française. Il explique : « J’ai décidé de fonder un Festival qui aurait lieu tous les ans, à la même période, avec tous les grands succès du théâtre français.

Caroll Azoulay, elle, a monté son agence de communication et propose aux producteurs francophones de faire la promotion de leurs évènements. Aujourd’hui, elle s’occupe de promouvoir le Festival du Théâtre Français et différents évènements culturels. Elle explique : « De manière générale, ce qu’attendent les producteurs, c’est que leurs salles soient remplies. Une salle pleine, c’est un grand soulagement le soir de l’évènement.

Par Dahlia Perez

La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine

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