Elvis Presley: le Film

Film de Baz Luhrmann

Avec Tom Hanks, Austin Butler, Olivia DeJonge

Par André Darmon

 

Elvis

Elvis

C’est avec un peu d’appréhension que je suis allé au cinéma découvrir ce qui nous est présenté comme le biopic de l’Année : Elvis. Elvis, qui est certainement le plus grand chanteur que la terre ait porté, et dont je craignais une énième version de sa vie, aseptisée. Est-il intéressant de souligner ou non la ressemblance ou les dissemblances de l’acteur, Austin Butler, avec le véritable Elvis. Non, même si je crois qu’en certaines parties du film, nous avons été saisis par de véritables hallucinations.

Le réalisateur a pris le pari d’observer la vie d’Elvis Presley à travers l’œil étrange de son manager, le Colonel Tom Parker, un Colonel Parker qui ne fut d’ailleurs jamais colonel et qui s’avèrera ne s’être jamais appelé Parker et être totalement inconnu au bataillon des autorités américaines*.  Un Tom Parker joué admirablement par un Tom Hanks, grossi et méconnaissable et parfois cynique dans un contre-emploi assez insensé, il faut le dire. La fausse identité de Tom Parker aura des conséquences désastreuses sur la carrière d’Elvis qui ne chantera jamais à l’étranger, ce fameux manager ne pouvant voyager, faute de papiers en règle.  Il y a quelques mois sur Netflix nous était proposé un documentaire sur le même Elvis qui nous le dévoilait d’abord comme un vrai musicien, au-delà du chanteur, obsédé par la recherche des sources intimes du blues, à la recherche de ses racines dans le Tennessee, à Tupelo et à Memphis. Et c’est le blues, presque autant que le rock and roll, qui rythme follement ce film, dans lequel on découvre Memphis et Beale Street, la rue aux 20 cabarets, là où est  le blues, où l’on entrevoit les silhouettes de BB King, de la superbe Mahalia Jackson, de Fats Domino mais aussi de Little Richard. Sacrée cure de jouvence. La bande-son est tout simplement fabuleuse car elle mêle les légendaires chansons du roi du rock avec les vibratos langoureux du Blues et du Gospel. Quant à la mise en scène, c’est le Baz Luhrmann Roméo et Juliette, de Moulin Rouge et de Gatsby le Magnifique, autant dire le nec plus ultra.

On va tout au long de ce biopic, et malgré tous les dérapages qui sont inhérents à la vie des grands artistes, – sexe, drogue, trahisons-,

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