La Propagande idéologique du Palestinisme
Georges-Elia Sarfati
Les racines idéologiques du palestinisme
le Mufti neo nazi de Jérusalem visitant le camp de la mort de Treblinka
Le palestinisme définit la forme la plus achevée et la plus consensuelle de l’antisionisme radical. Le regain d’antisémitisme planétaire, consécutif aux massacres du 7 octobre perpétrés par le Hamas contre les habitants des localités du sud d’Israël, témoigne autant de la vivacité que de la puissance de contagion d’une idéologie qui actualise et porte à leur paroxysme les traits les plus saillants de la judéophobie.
Le palestinisme s’inscrit dans une tradition de discours antijuif robuste et cohérente, dont les principales dates s’échelonnent sur un siècle, à partir du foyer doctrinal de l’islam djihadiste dont les premières manifestations remontent à la politique du Haut Comité Arabe, orientée par Amin Al Husseini, le Mufti de Jérusalem, dès les années vingt du XXe siècle. L’engagement pronazi de ce dernier, dès le début des années quarante, le refus arabe de la décision de l’ONU instituant le partage de la Palestine mandataire, en 1947, donnent la tonalité de la teneur à la fois politicide et génocidaire du palestinisme. La Conférence des non-alignés réunis à Bandung, en avril 1955, marque l’extériorisation de cette idéologie, auprès d’un Tiers-monde qui ignore tout des enjeux moyen-orientaux. La création de l’OLP, grâce au financement de l’URSS, mais aussi l’appui logistique du banquier suisse pronazi François Genoud, constitue un moment important, qui signe en un sens l’entrée du djihadisme dans un halo d’acceptabilité, puisque désormais la « cause palestinienne », adoubée par la Gauche européenne, et la Nouvelle gauche nord-américaine, tend à présenter la « résistance palestinienne » sous les traits d’une revendication des « droits des peuples à disposer d’eux-mêmes ». La Résolution de Khartoum, décrétée en 1967, entérine la politique des « trois non à Israël » (non à la paix avec Israël, non à la reconnaissance d’Israël, non à la négociation avec Israël), politique elle-même subordonnée à la « défense des droits du peuple palestinien ».
Les stratégies de l’OLP et du Hamas
La révolution iranienne de 1979 donne un nouvel essor au palestinisme. Yasser Arafat, premier invité officiel de l’ayatollah Khomeini, favorise l’enrôlement de la « cause palestinienne » dans le projet ouvert du djihad mondial, tout en continuant de bénéficier auprès des « progressistes » du monde entier de l’aura de pureté qui a finalement abouti à faire de la défense du « peuple palestinien », une véritable mystique, dont les justifications ultimes se soustraient, même chez les intellectuels, à tout examen rationnel, tant son idéologie est devenue indissociable d’une péjoration irréversible du « sionisme ».
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