Les Dommages psychologiques du Confinement

Sauvez-vous ! Un peu, beaucoup, confinément, à la folie ? Le confinement nous a-t-il donc rendus complètement chèvre ? Pendant plus de deux mois nous sommes restés chez nous, les contacts humains ont été réduits au strict minimum, pendant que l’économie était au plus bas et le port du masque devenu plus que naturel. Une sortie de crise progressive s’est mise en place, mais qu’en est-il des dommages psychologiques de cette quarantaine ? Quelles seront les conséquences de l’isolement sur la santé mentale de nos concitoyens ? Au Moyen Âge, le confinement était obligatoire à toute personne infectée par une maladie inconnue des médecins de l’époque.

On attribuait au malade un statut particulier et la population le rejetait alors jusqu’à sa rémission. Mais quand c’est un univers qui est infecté, les dispositions à adopter sont bien plus amples et drastiques. Nous faisions face à la fermeture des frontières, des villes, des commerces, des écoles, des restaurants, en somme une extinction de la vie. Aurions-nous même imaginé pouvoir sauver des vies en restant simplement chez soi ?

Cela paraît totalement absurde, et pourtant, c’est bel et bien notre réalité. “Restez chez vous” était devenu le slogan le plus répandu au monde et le mot d’ordre des autorités pour lutter contre la propagation du virus. Tous dans le même bateau, mais navigant en eaux troubles ! Les répercussions du confinement sont nombreuses et nuisibles et l’impact des traumatismes pourrait perdurer pendant des années. En effet, les jours passent et se ressemblent, le stress s’accroît et le moral chute. L’isolation met en danger le lien social et familial. Les repères temporels sont déstabilisés, le corps et l’esprit se détraquent, le sommeil est perturbé et n’est plus réparateur mais significatif d’un ennui profond.

Les tensions intra-familiales et les risques des violences conjugales s’accentuent de jour en jour. Malgré une crise maîtrisée par les autorités israéliennes, nous déplorons la capacité maximale atteinte des foyers d’accueil pour les victimes de violences conjugales, due à la période de confinement. Le télétravail devient alors la seule source d’échange externe au foyer et ne se voit que peu satisfaisant. L’inquiétude grandit quant aux finances et à la perte de revenus. La détresse socio-économique se fait sentir. L’avenir est fragile, ce qui engendre une source d’angoisse supplémentaire. L’atteinte du Coronavirus n’est donc malheureusement pas que physique, elle touche le psychisme, la sphère familiale et les ressources économiques et mondiales. Sommes-nous devenus les prisonniers de notre propre foyer ? L’endroit le plus sécuritaire devient-il le berceau de nouveaux traumatismes ?

Par Jessica Adjedj

La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine

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