Les saints innocents
Michèle Mazel
les petites victimes dont on ne parle pas
Des images qui sont insoutenables.
Un album que l’on ne feuillette que douloureusement en Israël.
Celui des bébés, des tout petits enfants, sauvagement assassinés par un terrorisme fanatisé.
Shalheveth Pass, rieuse petite fille, tout juste dix mois, délibérément prise pour cible par un sniper le 26 mars 2001. Un grand quotidien avait alors écrit qu’il s’agissait « d’un bébé colon. »
Ce n’est pas la plus jeune victime.
Hadass Fogel n’avait que trois mois quand elle a été assassinée d’un coup de couteau dans son berceau par les deux terroristes qui l’avaient entendue pleurer alors qu’ils venaient de tuer deux de ses frères, Elad, quatre ans et Yoav, 10 ans, le 11 mars 2011 à Itamar, et leurs parents.
Merav Hatuel n’avait que deux ans quand des « militants » avaient tiré de longues rafales d’armes automatiques dans la voiture où elle se trouvait avec ses trois « grandes » sœurs Roni, Hadar et Hila, 7, 9 et 11 ans et sa maman enceinte de huit mois, le 2 mai 2004. Il y en a hélas d’autres, beaucoup d’autres et la liste continue à s’allonger.
Guerre d’extermination des petits Juifs parce que Juifs
En février dernier, deux petits garçons, Yaakov Israël Pelay, 6 ans, et son frère Asher Menachem, 8 ans ont été tués à Ramot lorsqu’un terroriste a lancé sur eux son véhicule alors qu’ils attendaient l’autobus.
Tous assassinés par des tueurs aveuglés par une haine dont on a du mal à saisir l’intensité : comment autrement expliquer par exemple cet acharnement sur un petit être sans défense pleurant dans son berceau ? Tous assassinés par des hommes qui se disent croyants « Au nom de Dieu le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux .» De douteux exploits trop souvent accueillis par des explosions de joie à Gaza.
La guerre asymétrique des médias occidentaux
Ces petites victimes israéliennes n’ont pas eu droit à l’emballement médiatique qui entoure les enfants palestiniens – heureusement peu nombreux – atteints alors que Tsahal ripostait à la centaine de missiles tirés sur Israël la semaine dernière par le mouvement terroriste qu’est le Jihad islamiste palestinien. Un mouvement entièrement financé par l’Iran et qui, comme ce pays, proclame ouvertement sa volonté de détruire l’Etat juif.
Ces missiles visaient, comme à l’accoutumée, les populations civiles du pourtour de Gaza, habitants des kibboutzim, des moshavim et des villes.
La divinité islamiste sans rapport avec la miséricorde et autres titres usurpés
C’est en appelant au même dieu de miséricorde qu’ils lancent leurs engins de mort vers les maisons, les écoles, les jardins d’enfants. Peu les importe. Ils sont animés par la même haine viscérale d’un ennemi dont ils ne veulent pas même prononcer le nom, préférant « les Juifs » « les sionistes » ou « l’occupation » bien qu’Israël se soit entièrement retiré de la Bande de Gaza.
Parmi les chefs de guerre éliminés par Israël dans ce nouvel épisode d’une guerre sans fin figurent les responsables de ces attaques.
« Les assassinats israéliens ne resteront pas impunis et toutes les options sont sur la table pour la résistance », a affirmé le Djihad islamique.
Et l’union européenne se permet un sinistre commentaire : « La législation humanitaire internationale doit être respectée. »
La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine
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