Le Département d’État américain s’immisce une fois de plus dans les affaires intérieures de l’État juif – cette fois pour défendre Dani Dayan, directeur du Centre commémoratif de l’Holocauste Yad Vashem à Jérusalem. « Les États-Unis apprécient le travail crucial de Yad Vashem et le leadership de son directeur, alors que nous travaillons ensemble sur l’éducation, la mémoire et la recherche sur la Shoah. Maintenir l’indépendance de ces institutions à travers le monde est essentiel alors que nous sommes confrontés à des efforts visant à déformer/nier les faits sur l’Holocauste », a écrit Ellen Germain, envoyée spéciale de la Maison-Blanche sur les questions relatives à la Shoah.
Jeu des chaises musicales à Yad Vashem ?
Or, en Israël, la présidence de Yad Vashem est un poste politique. La nomination est faite par le gouvernement en place. Dayan, 67 ans, a été nommé par le gouvernement israélien président de Yad Vashem le 22 août 2021. Il a auparavant été consul général d’Israël à New York (2016-2020) ; avant cela, il a été président du Conseil de YESHA (Yehuda-Shomron).
La déclaration de Germain fait suite à des informations mercredi dernier selon lesquelles le ministre de l’Éducation, Yoav Kisch, chercherait à remplacer Dayan par un membre du parti Likoud, affirmant dans une lettre que la direction de Yad Vashem avait « agi illégalement » et énumérant un certain nombre d’accusations. Dayan a rejeté ces affirmations, affirmant que certaines étaient infondées et d’autres totalement fausses.
Que la tentative de remplacer Dayan soit justifiée ou non, les États-Unis n’ont pas à s’immiscer dans les affaires intérieures de l’État d’Israël, que l’administration Biden semble considérer comme un 51e État plutôt qu’une nation souveraine.
Ce n’est pas la première fois que l’administration Biden tente de s’immiscer dans la politique intérieure d’Israël. Le 24 juillet 2023, la secrétaire de presse de la Maison Blanche, Karine Jean-Pierre, a publié une déclaration critiquant l’adoption par la Knesset limitant le pouvoir de la Cour suprême d’annuler les nominations ministérielles et les projets de loi sur la base de ce que les juges considèrent comme « raisonnable ».
Biden compte qui est présent ou non durant les votes d’un parlement non-américain
« En tant qu’ami de toujours d’Israël, le président [Joe] Biden a exprimé publiquement et en privé son point de vue selon lequel les changements majeurs dans une démocratie, pour être durables, doivent faire l’objet d’un consensus aussi large que possible. Il est regrettable que le vote d’aujourd’hui se soit déroulé avec la majorité la plus faible possible », peut-on lire dans le communiqué.
« Les pourparlers sont en cours et ils se poursuivront probablement au cours des semaines et des mois à venir pour forger un compromis plus large, même si la Knesset est en vacances. Les États-Unis continueront de soutenir les efforts du président Herzog et d’autres dirigeants israéliens qui cherchent à construire un consensus plus large à travers le dialogue politique. »
La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine
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cela fait 2000 ans que des gens qui nous veulent du bien se melent de la vie des communautes,et là biden,pour des raisons hautement electorales mele son grain de viellesse,tout ça pour avoir les voix anti Israelienne,et le pire c’est que une partie de la communautè juive pense que c’est sincere