Le Pacifisme porte une Lourde Responsabilité dans la Shoah.

 Copyright Marc-André Charguéraud. Genève 2022. pour Israël Magazine

 

Blum

Blum

L’horreur de la guerre égare de nombreux hommes politiques à l’exemple de Clément Attlee, Premier ministre britannique en 1935 : « Une croisade armée des démocraties ce serait un crime. Nous sommes les serviteurs de la paix. » Les limites du pacifisme ont été dépassées.

Le Rabbin Stephen Wise, président de l’American Jewish Congress écrit : « La guerre contre nous (les Juifs) a commencé avant la Guerre mondiale… si vous, si nous qui avions un pouvoir spirituel et moral, nous avions pu pousser l’Amérique, l’Angleterre et la France à intervenir pour le compte des innocents qui périrent, la guerre ne serait peut-être pas arrivée ».[1]
Wise estime dans un autre écrit que « la paix par l’apaisement et la capitulation devant Hitler… est plus horrible et plus définitive que l’enfer ». Toutefois, son attitude est ambiguë. Il refuse l’entrée en guerre des Etats-Unis pour sauver des vies juives. Il poursuit : « Ma répugnance (pour Hitler) et ma sympathie pour l’Angleterre et la France ne m’entraîneront pas à préconiser la guerre ».[2] Cela ne revient-il pas à dire aux Alliés européens :

ne capitulez pas devant Hitler, mais ne comptez pas sur nous.

En ce premier printemps de Hitler au pouvoir, de nombreuses personnalités françaises de premier plan croient, de leur côté, que l’on peut apaiser le Chancelier avec des discours moraux. Dans la grande tradition des vœux pieux imprégnés de rhétorique humanitaire, elles se contentent d’élans verbaux qui élèvent l’âme de ceux qui les prononcent, mais ne viennent en aucune façon au secours des victimes. A propos du boycott du 1er avril 1933, Léon Blum met en garde contre « toutes réactions nationalistes » et estime qu’il faut répondre à la force par « la révolte des consciences ». [3] Pour Edouard Herriot : «On ne doit répondre à la violence que par la sérénité et la douceur. Il faut défendre ceux qui souffrent et, par fidélité au devoir humain, travailler à l’avènement de la confiance universelle ».[4] Dans le même sens, en juin 1940, le pasteur emblématique du Chambon-sur-Lignon, André Trocmé, estime que « le devoir du chrétien, c’est d’opposer les armes de l’Esprit à la violence exercée sur leur conscience ».[5]

La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine

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