Le Mont du Temple, Histoire et Réalités

« Le Temple est entre nos mains »

Robert BEN DENOUN

Temple

Chlomo Goren

« Har Habayt Béyadénou »
Le mont du Temple est entre nos mains.
Lorsque le général Motta Gour prononça ces paroles, tous les acteurs, soldats, hommes de religion, dirigeants politiques, surent qu’il y avait un avant, et qu’il y aurait un après. Motta Gour dirigeait une brigade de parachutistes de l’armée d’Israël, lors de la guerre des 6 jours, en 1967. Il s’est ainsi exprimé : « Parachutistes, conquérants de Jérusalem…depuis 2000 ans, il était interdit aux Juifs de monter sur le Mont du Temple…Le Mur occidental, notre cœur, bat à nouveau dans nos mains. De nombreux Juifs ont risqué leur vie, tout au long de notre longue histoire, afin de venir à Jérusalem et d’y vivre…Depuis la guerre d’indépendance, d’énormes efforts ont été déployés pour rétablir le cœur de la nation – la Vieille ville et le Mur des LamentationsDe nombreux paras, nos meilleurs et les plus anciens amis, sont tombés dans cette bataille difficile…Jérusalem est à vous – pour toujours »

Le rabbin Shlomo Goren, futur grand rabbin de Tsahal (entre 1973 et 1983), est arrivé près du Mur des Lamentations, le 28 Iyar, le mercredi 7 juin de l’année 1967, dans son uniforme, parmi les soldats de Tsahal. Portant un Séfer Torah sous son bras, il souffla dans un Chofar qui lui avait été donné par son beau-père, le rav Hanazir, rav David Hacohen.

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Le rabbin Goren a décrit les évènements. Dans son autobiographie (BeOz ou-Taatsoumot).
Il raconte que le commandement militaire n’avait pas prévu de reprendre la Vieille ville de Jérusalem et le Har Habayt. Le Premier ministre, Lévi Eshkol, avait envoyé deux émissaires au roi Hussein de Jordanie, lui enjoignant de renoncer à toute attaque. Ce dernier refusa, en raison d’un accord passé avec le raïs égyptien, Nasser.

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