(Crédit : AP Photo/Mohammed Zaatari)

Le Hezbollah exige des députés libanais qu’ils prouvent leur « patriotisme » à Ghajar

Le Hezbollah et ses alliés politiques au Liban cherchent à attiser une crise avec Israël. Ils se concentrent sur plusieurs zones, dont le mont Dov, où le Hezbollah a installé des tentes au cours des derniers mois, et le village alaouite-arabe de Ghajar, qui chevauche la frontière entre le Liban et les hauteurs du Golan.

Pourrissement de la situation

Dans chaque cas, l’objectif est de créer des tensions sur une question largement immatérielle, puis, une fois que la crise existe, de la désigner comme une ligne rouge en vue d’un conflit potentiel exigeant une offre de concessions. Le Hezbollah a appris au fil des ans que cette stratégie fonctionnait et, par exemple, il a cherché à contrôler certaines parties de l’accord maritime, que Lapid en panique électorale, a concédé sans garanties sérieuses. Sur ce précédent, l’actuel gouvernement ne semble pas, non plus, prendre le taureau par les cornes.

 

À l’entrée du Ghajar, un soldat de Tsahal était assis à l’intérieur d’un poste de garde en béton. Mais les tensions, qu’attisent le Hezbollah, augmentent dans les coulisses de ces villes pittoresques.

Selon une proposition faite par les États-Unis à Israël, en échange du retrait du Hezbollah de ses tentes, Israël arrêterait la construction d’une barrière, a rapporté la chaîne 12. Le Hezbollah a récemment soulevé Ghajar comme un problème, affirmant que la création par Israël de tout type de barrière ou de clôture est en fait un accaparement de terres.

Le Hezbollah fera ce qu’il peut pour fabriquer des problèmes et créer des tensions

Le Hezbollah est en train de créer deux problèmes distincts qu’il pourrait ensuite essayer de relier entre eux – de Ghajar au mont Dov. Il compte sans doute, ensuite, prendre en main des différends existants qui pourraient remonter à 23 ans, lorsqu’Israël a quitté le Liban en 2000, pour créer des tensions artificielles.

L’objectif d’Israël est de faire sortir les tentes de son territoire. Le Liban veut qu’Israël se retire de Ghajar. Jusqu’à présent, Israël a été prudent et a travaillé avec les organisations concernées, telles que l’ONU. Le Liban n’a actuellement pas de président, et les politiciens libanais veulent montrer, chacun, à quel point il est plus « patriote » que son voisin, en exigeant des choses inédites jusqu’à il y a quelques mois. Israël est une cause pratique pour se rallier.

De zone militaire à zone touristique

Selon Naharnet, un site d’information libanais, la « soi-disant Ligne bleue traverse Ghajar, plaçant officiellement sa partie nord au Liban et sa partie sud dans les hauteurs du Golan annexées par Israël. Les habitants de Ghajar ont obtenu les droits de citoyenneté israélienne, et Israël a récemment ouvert la ville, longtemps restée zone militaire, au tourisme. Le Hezb ne souhaite aucune prospérité, quelle qu’elle soit, pour faire du Liban une sous-province sous-développée de l’Iran.

Al Mayadeen, une chaîne de télévision pro-iranienne, a rapporté que le Liban n’avait pas agi dans le passé pour « restaurer » ni Ghajar, ni d’autres villages pris au Liban dans les années 1920 (par la Syrie). C’est maintenant un casus belli pour le Liban et le Hezbollah.

La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine

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