Rendre hommage aux disparus du 7 octobre

Un collectif issu de la jeunesse juive de Lille s’est organisé sous le nom de « Génération Gamzon », pour se lancer dans une opération d’habillage des monuments de la capitale des Hauts-de-France avec les « rubans jaunes » : ceux-ci symbolisent à la fois le deuil et la révolte contre le sort qui s’est abattu sur les kibboutzims du sud d’Israël et des lieux de catastrophe, tel que le site de Réhim, qui recevait le festival de musique de SuperNova, lors de la tragédie du 7 octobre 2023.

Une nuit en capitale de l’Islamogauchisme

Ni la date choisie, ni le nom du collectif, ni encore le choix d’un chef-lieu régional très largement livré par sa mairie socialiste (Martine Aubry) à l’engeance des Frères Musulmans, au pro-Palestinisme débridé, et, incidemment, à l’empathie massive à l’égard du terrorisme, ne sont anodins.

 

Les cérémonies « en même temps » de la compromission

Ils ont agi cette nuit du 6 au 7 février, comme pour rompre avec la lâcheté qui accompagne les cérémonies officielles, narcissiquement menée par un petit homme imbu de lui-même et dominateur, Emmanuel Macron. Celui-ci s’est refusé à mentionner la double nationalité française et israélienne des suppliciés qu’il prétend honorer, avec 4 mois de retard sur l’événement. Il n’a, non plus, pas daigné inviter les dignes représentants légaux de ces victimes qui ont choisi Israël, les représentants des autorités hébreues, ne serait-ce qu’au rang d’ambassadeur. En revanche, personne n’a osé mettre un veto à la présence suffocante d’indignité des antisémites affichés, tels que Mathilde Panot, et ses acolytes de LFI, l’organe de collaboration ouverte avec le terrorisme islamiste. Dont Adrien Quatennens, qui refuse tout droit à l’existence d’Israël, en exigeant que ses athlètes se présentent aux Jeux Olympiques parisiens sous bannière « neutre », c’est-à-dire sous le drapeau blanc de la reddition…

 

Qui était Gamzon, le résistant-sioniste ?

Il est donc d’autant plus important qu’une jeunesse lilloise se lève pour brandir le destin de Robert Gamzon comme un totem : le parcours de ce pionnier traverse les temps de la fondation des Éclaireurs Israélites de France, dans les années 20, l’entraide et la résistance armée dans le maquis contre l’occupant nazi et les déportations, puis, le moment venu, le choix fondateur de l’Alya pour indiquer le chemin juste des Juifs d’après-guerre.

On ne peut que gager que les jeunes Juifs de France s’inspireront de ce sans faute pour échapper à la chape de plomb pro-islamiste qui s’infiltre par tous les pores des institutions de la « République » (ou ce qu’il en reste, sous les coups de semonce du Macronisme, allié au LFIsme sournois).

Longue vie à la Génération Gamzon !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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