Biden annule la politique de Trump sur la coopération avec les institutions universitaires au-delà de la « ligne verte »
(Crédit photo : Université d’Ariel)
À la veille des élections présidentielles de novembre 2020, le président Donald Trump avait levé l’interdiction traditionnelle de coopération du gouvernement américain avec les institutions universitaires au-delà de la « ligne verte », comme l’Université Ariel. Pendant des années, les États-Unis et les pays de l’UE ont boycotté les entreprises universitaires dans les implantations de la zone « C » d’Oslo, tout en prodiguant des fonds aux institutions arabes, dont certaines abritent de dangereux terroristes.
Une vision américaine qui ne correspond plus aux réalités
Lorsqu’Israël a demandé à être inclus dans Horizon 2020, le programme de financement de la recherche et de l’innovation de l’UE qui a duré de 2014 à 2020 avec un budget de près de 80 milliards d’euros, il a dû s’engager à maintenir ses projets Horizon à l’ouest de la ligne verte. Ceci, soit dit en passant, constituait une taxation sans représentation, puisqu’Israël devait allouer l’argent de ses contribuables au programme pour être inclus, enlevant effectivement de l’argent résidents de l’Est de la « Ligne Verte », dont ils ne seraient pas autorisés à bénéficier.
Incertitudes sur le Golan, en développement écologique
La nouvelle politique est un retour à la politique d’Obama d’interdire le soutien américain aux institutions universitaires israéliennes en Judée-Samarie, à Jérusalem-Est et sur le Golan. Il n’est pas clair si l’administration Biden prévoit de retirer ses fonds du Golan et de Jérusalem-Est également après que le président Trump les a reconnus comme appartenant à Israël.
Un responsable du département d’État a déclaré que « cette directive reflète simplement la position des États-Unis au fil des ans, qui a été réaffirmée par cette administration, selon laquelle le statut des zones géographiques qui étaient sous l’administration israélienne après juin 1967, est une question qui nécessite une détermination du statut final.
Une politique partielle et partiale
Le 21 mars 2019, le président Trump a tweeté qu’il était « temps pour les États-Unis de reconnaître pleinement la souveraineté d’Israël sur les hauteurs du Golan ». En juin 2021, l’administration Biden a affirmé qu’elle continuerait à maintenir la politique de l’administration précédente consistant à reconnaître la souveraineté israélienne sur les hauteurs du Golan. Cependant, le secrétaire d’État Antony Blinken a depuis « signalé son ouverture à une éventuelle révision de la politique ».
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