La Synagogue Chorale de Bucarest. Entre passé prestigieux et futur optimiste

Proche du centre-ville de Bucarest, 9 rue Sfânta Vineri, à 2h39 par avion de Jérusalem, dans un pays ami d’Israël qui l’a reconnu immédiatement après sa création, le 11 juin 1948, la belle et symbolique synagogue, le Temple Choral de la capitale roumaine, vibre tant par le passé douloureux que par le présent prestigieux et le futur optimiste.

Le Temple Choral raconte l’histoire des Juifs de Roumanie, pays qui passe successivement par deux régimes totalitaires, d’abord le régime nazi puis le régime communiste.

Construit en 1864-1866, de style néo-mauresque avec des influences orientales, à l’initiative d’Isaac Leib Weinberg, Juif polonais de Bucarest, il se veut la réplique de la grande synagogue de Vienne, détruite par les Nazis en 1938. Le projet de ce monument devenu historique est réalisé par les architectes viennois, I. Enderle et Gustav Freiwald qui avaient comme ambition de bâtir une synagogue de la taille de celles des grandes capitales européennes.

Dès son inauguration, l’extrémisme laisse son empreinte. L’antisémitisme débute en Roumanie. La synagogue est incendiée par des extrémistes roumains qui s’opposaient à l’octroi des droits de citoyenneté à la communauté juive par la Constitution de 1866. Le roi Carol I de Roumanie contribue financièrement et personnellement aux réparations effectuées. La synagogue est inaugurée 100 ans avant la guerre des Six Jours, le 6 juillet 1867, en présence des représentants du gouvernement et des diplomates étrangers.

Pendant le XXe, les épisodes d’extrémisme et antisémitisme sont à leur paroxysme. Nous assistons à des actes inimaginables de discriminations, de persécutions, de pogroms et de déportations des Juifs. Le Temple est détruit en janvier 1941 par les militants d’extrême droite, associées au régime pro-nazi d’Ion Antonescu.

Pendant la Guerre Froide, le régime communiste du dictateur Nicolae Ceausescu a comme politique la démolition des lieux de culte, des églises orthodoxes et des synagogues. Sous des pressions internationales et avec l’appui du rabbin Moses Rosen, le Temple Choral est finalement préservé. Dans la période 1967-1989, d’une manière paradoxale, la Roumanie a été le seul État de l’ancien bloc communiste à avoir eu des relations continues avec Eretz Yisrael en exchange d’une position spéciale dans la politique des affaires étrangères d’Israël selon une note de l’Ambassade d’Israël en Roumanie sur son site.

La chute de l’URSS annonce la fin de l’antisémitisme et l’octroi du droit à l’émigration refusé ou payé lourdement pendant tant de décennies.

La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine

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