Les Révoltés de Tsahal.
La grande muette vouée au silence ?
« La grande trouvaille de l’armée, c’est qu’elle est la seule à avoir compris que la compétence ne se lit pas sur le visage. Elle a donc inventé les grades. ». Alphonse Allais.
Robert Bendenoun
Yom Hazikarone, jour du souvenir, de la célébration de tous ceux, soldats ou forces de sécurité, qui sont tombés au combat pour la défense de la Terre d’Israël et de son peuple. Drapeaux bleus et blancs agités, stickers marqués d’une fleur rouge (de l’espèce appelée dam hamakabim, le sang des Macchabées), et du mot « Izkor », « Ils se souviendront », uniformes de toutes les armes, fusils pointés vers le ciel, tombes fleuries, cérémonies, Israël se souvient, et pleure ses morts, ses enfants.
Mais des questions se posent. En effet, Tsahal, l’armée de défense du pays est emblématique, porteuse d’espérance et les histoires que se racontent ceux qui ont foulé le sol pour que parlent les armes, sont évocatrices d’un passé glorieux, mais d’un présent qui a du mal à se frayer un passage au cœur de la réalité façonnée par nos mains. « Lors de réunions et de cercles confidentiels, les langues se délient et les paroles se partagent, révélant la véritable nature de Tsahal: celle d’une institution qui s’est rigidifiée et a développé ses propres codes. Son mode de fonctionnement, souvent comparé à un serpent se mordant la queue, est fragilisant. Les bonnes intentions se perdent dans un enchevêtrement de concepts, d’ordres contradictoires, de paperasseries et de hiérarchies excessives. Parfois, la corruption s’y insinue, tandis que l’entre-soi prédomine, éloignant le système de ses objectifs initiaux et le faisant dévier de sa trajectoire. »
Les soldats ne sont pas en cause, la plupart du temps, il s’agit d’un problème de leadership, d’accaparement des pouvoirs, et de la nidification concrète d’archaïsmes actifs dans le transfert de l’autorité et des symboles de gouvernance. Comme la tour de Pise, la fiancée armée du peuple penche souvent à gauche.
Crise de confiance ?
Un rapport de l’Institut israélien de la démocratie a comparé les opinions des Israéliens avant et après le 7 octobre. Il a révélé que malgré les lacunes et les décisions critiquables, la confiance dans l’armée est restée stable, avec un taux de 85 % parmi les personnes interrogées. Cette confiance a commencé à s’éroder lors de l’annonce des nominations à la tête de l’armée, censées normalement récompenser ceux qui ont fait preuve de bravoure sur le terrain. »
La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine
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