Manifestations : l’exception israélienne Michèle Mazel

 

Cette grande démocratie qu’est la France vient de traverser une période agitée. Une explosion de violence qui n’a épargné aucune partie de l’hexagone.

La France se complaît dans l’ultra-violence

De la nuit du 27 au 28 juin et jusqu’à la nuit du 3 au 4 juillet, le ministère de l’Intérieur a comptabilisé pas moins de 12.202 incendies de poubelles et 5.892 incendies de voitures. On note également 1.105 bâtiments incendiés ou dégradés.

Des casernes de pompiers et des commissariats ont été attaqués. Au total, 737 membres des forces de l’ordre ont été blessés, certains gravement. La plupart avaient été ciblés délibérément par des émeutiers encagoulés. À la faveur de ces journées d’anarchie, des milliers de magasins ont été saccagés et pillés par des voyous, souvent en bandes.

On a assisté à des débordements antisémites.

Pourquoi cet accès de fièvre ? Ce serait, dit-on, à la suite de la mort d’un petit délinquant de dix-sept ans tué lors d’un contrôle de police.  Le feu couve toujours sous la cendre et les festivités de la fête nationale sont sous haute tension.

La nuit du 13 au 14 a été relativement calme selon les autorités.

Seulement 218 véhicules ont été incendiés en France, un chiffre de 33% inférieur à celui de là même date l’an passé, où 326 véhicules avaient été détruits de cette manière.

Israël : violence verbale et comportements retenus

En Israël, cela fait maintenant plusieurs mois que semaine après semaine, des manifestations se poursuivent, mobilisant des centaines de milliers de personnes à travers le pays. La police a fort à faire pour maintenir l’ordre et empêcher ces rassemblements de dégénérer. Il s’agit d’hommes et de femmes qui défilent à visage découvert et le drapeau national à la main. Ils ne veulent pas de la réforme structurelle que le gouvernement est déterminé à mettre en œuvre, considérant qu’elle lui donnerait des pouvoirs quasi dictatoriaux et rendrait tout contrôle judiciaire impossible.

Le gouvernement s’en défend, arguant que ce sont les juges qui ont usurpé les prérogatives de l’exécutif.  Il fait état de sa confortable majorité au parlement pour démontrer que les mesures qu’il envisage répondent aux aspirations des citoyens qui l’ont élu.

Des deux côtés, on prétend se battre pour la démocratie.

Dans cette ambiance surchauffée, on remarque un phénomène curieux. On ne voit pas dans la foule des protestataires des  « jeunes » ou de moins jeunes encagoulés

Personne n’a saisi l’occasion afin de profiter du désordre pour défoncer les vitrines des magasins et faire main-basse sur le contenu. Aucun véhicule n’a été incendié.

Personne n’attaque les policiers si l’on exclut les bousculades quand les agents tentent de déloger les manifestants. Aucune dégradation de bâtiments publics, on n’incendie pas les écoles. Mais, pour ses détracteurs, et ils sont nombreux, Israël est loin d’être une démocratie. D’ailleurs, un de ces trolls que Le Monde accueille toujours sans état d’âme, explique : « Ce n’est pas ceux qui manifestent actuellement qui sont allés envahir la Palestine, mais bien une armée aux ordres du même gouvernement d’extrême droite en place, cherchant à passer cette loi en force pour dézinguer un contrepouvoir qui lui est défavorable (et pour cause !). »

 

La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine

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