What a despicable accusation, @bbc. No, Israel is not “happy to kill children.”
This isn't journalism, it's a blood libel. Thank you @naftalibennet for calling it out and opposing the moral equivalency between terrorists and those fighting them.
— HonestReporting (@HonestReporting) July 5, 2023
Dire la vérité sur Israël ? Soyez sérieux !
Michèle Mazel
Crédit : Majdi Mohammed/AP
« Vous aimez tuer les enfants » ? Cette sympathique question posée à Naftali Bennett, ancien premier ministre israélien, interviewé à la suite de l’opération de Jénine par madame Anjana Gadgil, présentatrice de la BBC, a suscité une indignation sélective et des excuses qui n’en sont pas vraiment de la part de cette vénérable institution. Lorsque Naftali Bennet réplique qu’il ne s’agissait pas d’enfants mais de terroristes armés, Anjana Gadgil enfonce le clou : « Ce sont des terroristes, certes, mais des enfants . » Curieux argument. Les soldats auraient-ils dû se laisser tuer sans se défendre ?
Lorsque Bennett lui demande comment elle définirait un adolescent armé de 17 ans tirant sur sa famille, elle s’est contenté de répondre que « les Nations Unies avaient défini les jihadistes comme des « enfants ».
Mais la dame va plus loin encore et se permet d’asséner la phrase suivante : « Les Forces Israéliennes sont heureuses de tuer des enfants. ” On aurait voulu savoir ce qui lui permettait de lancer une telle accusation sans le moindre fondement mais elle ne s’est pas expliquée sur ce point. On sait que, s’agissant d’Israël, la presse anglaise jouit d’une large liberté d’action. Le 22 mai 2003 la Press Complaints Commission n’avait rien à redire à une caricature ignoble du quotidien The Independent montrant un Ariel Sharon monstrueux dévorant un enfant.
De l’autre côté de la Manche, lors des émeutes qui ont récemment secoué la France, la presse évoquait la participation de ces casseurs, caillasseurs et autres pilleurs de dix-sept, seize et même quinze ans qui , lorsqu’arrêtés, ont été présentés aux tribunaux. Etrangement, elle ne parlait pas « d’enfants » mais de « jeunes. »
Avouez que si la BBC avait fait de même cela n’aurait pas eu le même impact. Reste à savoir si pour prouver son objectivité ladite BBC va maintenant poser une question identique aux valeureux terroristes palestiniens qui ciblent les enfants avec un zèle tout particulier. Ainsi, ce bébé de trois mois égorgé dans son berceau ou encore ces deux petits écoliers délibérément fauchés par une voiture bélier alors qu’ils attendaient l’autobus.
A la réflexion, ce serait parfaitement inutile, les jihadistes palestiniens ne voyant pas le problème. S’agissant des Juifs ils ne font pas de distinction. Il faut tous les éliminer.
Par ailleurs la BBC feint de ne pas comprendre ceux qui voient dans les propos d’Anjana Gadgil parlant d’enfants un léger relent d’antisémitisme rappelant les accusations de crime rituel et de meurtres de petits enfants dans l’Angleterre du Moyen-Age. Ainsi ces dix-sept Juifs, onze adultes et six enfants sauvagement assassinés à Norwich au douzième siècle à la suite d’une rumeur et dont les corps ont été retrouvés au fonds d’un puits.
Au fait on attend toujours des excuses de madame Anjana Gadgil ou, à tout le moins, la clarification de ses propos. Lesquels sont toujours en ligne et ont été repris et diffusés sur les réseaux sociaux habituels.




La BBC présente des excuses mais le mal est fait. On ne voit jamais un présentateur venir s’excuser et reprendre son interview pour expliquer qu’il avait tout fait.
Aucune sanction de la part des Autorités israéliennes contre la BBC, pourtant légitime car elle est coutumière du fait, ne peut être prise. Les tribunaux et la Cour suprême invalideraient au nom de la sacrée liberté d’expression. Voilà ce à quoi conduit des années de droits de l’hommisme dévoyés qui empêchent Israël de se défendre comme il le faudrait.
Les attaques contre les juifs ne s’arrêteront jamais car journalistes et lecteurs y trouvent leur compte.
Je pense qu’il est impossible de convaincre des gens qui de toute façon on décide du jugement.
Soyons forts et laissons les dans leurs folies jalouses et complexées