Smotrich approuve 19 nouvelles implantations en Judée-Samarie
Lors de la réunion du cabinet qui a eu lieu jeudi, le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, a présenté aux membres du cabinet son plan de régularisation de 19 nouvelles implantations en Judée-Samarie. Le ministre des Finances poursuit ainsi la révolution des implantations : 19 implantations en Judée-Samarie ont été approuvées par le gouvernement – certaines sont anciennes, d’autres sont toutes nouvelles. Parmi les implantations approuvées : Ganim et Kadim, les dernières à ne pas avoir encore été approuvées depuis l’expulsion du nord de la Samarie.
Parmi les localités approuvées, certaines sont entièrement nouvelles, tandis que d’autres sont des localités existantes qui seront désormais soumises à une réglementation. Les localités approuvées ce soir par le Conseil des ministres sont : Kida, Ash Kodesh, Givat Harel Mishool, Kochav Hashachar Nord et Nof Gilad, Ganim, Kadim, Shalem, Har Bezeq, Rihanit, Rosh Ha’ayin Est, Tamon, Peni Kedem, Ya’tar, Ya’ar El Keren, Allenby, Ya’tav Ouest et Nahal Doran.
Les localités de Ganim et Kedim, évacuées lors de l’expulsion du Goush Katif, figurent en tête de liste. Leur approbation par le Conseil des ministres ce soir, conjuguée à celle des accords de Five et Sha-Nour annoncés il y a plusieurs mois, marque l’achèvement du retour intégral des populations dans les localités du nord de la Samarie. Il s’agit ni plus ni moins d’une révolution menée par le ministre Bezalel Smotrich et d’un véritable séisme dans le monde de l’habitat.
Avec l’approbation des 19 localités existantes, dont Ganim et Kadim, le processus est enfin bouclé : toutes les localités évacuées lors de l’expulsion du nord de la Samarie ont été réapprouvées. Désormais, dans ces localités, ainsi que dans les nouvelles, un processus accéléré de planification et de préparation technique des zones définies pour chaque implantation va débuter afin de mettre en œuvre la décision du pouvoir politique d’établir ces localités conformément à la décision gouvernementale.
Cette décision est perçue comme une correction historique pour le système de colonisation, durement touché par l’expulsion des populations du Goush Katif et du nord de la Samarie. C’est le début d’une justice historique pour les familles dont les maisons ont été démolies et détruites il y a 20 ans, mais surtout, c’est une nouvelle réjouissante et significative pour l’ensemble de l’État d’Israël.



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