Nier le passé Juif
Il est illusoire d’attendre de quiconque une connaissance exhaustive du conflit israélo-palestinien. Pourtant, certains mensonges récurrents méritent d’être déconstruits avec un minimum de rigueur. L’un des piliers de la propagande visant à délégitimer Israël est la négation du lien historique entre le peuple juif et sa terre, en particulier avec Jérusalem.
Dennis Ross, négociateur en chef des États-Unis pour la paix au Moyen-Orient de 1988 à 2001, raconte dans son livre The Missing Peace: The Inside Story of the Fight for Middle East comment Yasser Arafat a affirmé que dans toutes les fouilles archéologiques menées pendant 34 ans près du Mur occidental,
« ils n’ont pas trouvé une seule pierre prouvant que le Temple de Salomon se trouvait là, car historiquement le Temple n’était pas du tout en Palestine.
Ils n’ont trouvé que les vestiges d’un sanctuaire d’Hérode romain. » lors du sommet de Camp David en 2000, Arafat avait même soutenu que « le Temple de Salomon n’était pas à Jérusalem, mais à Naplouse ». Ross comprit alors que par cette déclaration provocatrice, Arafat remettait en cause le cœur même de la foi juive et cherchait à nier toute légitimité israélienne sur la Vieille Ville. Cette négation, combinée au passé d’Arafat marqué par l’incitation à la violence et l’implication dans des attaques contre des Israéliens, aurait dû alerter les États-Unis. Pourtant, Ross et le président Clinton préférèrent fermer les yeux, l’obsession d’un accord primant sur la réalité des faits.
Crédit : AHMAD GHARABLI / AFP
La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine





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