Tsahal publie les noms de quatre autres soldats tués à Gaza

L’armée israélienne a publié les noms lundi matin.
– Le sergent-chef, Ourija Bayer, 20 ans, originaire de Ma’alot Tarshiha, était un soldat de l’unité Maglan. Bayer a succombé à ses blessures recues jeudi alors qu’il combattait dans le sud de Gaza.
– Le sergent-chef, Liav Aloush, 21 ans, originaire de Gedera, et le sergent-chef Etan Naeh, 26 ans, de Sde Eliyahouétait soldats de l’unité Douvdevan de Tsahal. Aloush sont tombés au combat dans le sud de la bande de Gaza.
Enfin, le sergent-chef, Tal Filiba, 23 ans, originaire de Rehovot, était soldat dans l’unité Yahalom du Corps du génie de combat. Filiba est également tombé au combat dans le sud de Gaza.
Netanyahou suggère de changer le nom de « l’Opération Épées de Fer » pour un nom de guerre
Selon des sources gouvernementales, Netanyahou a abordé la question lors de la réunion du Cabinet dimanche, en déclarant : « « Épées de fer » est le nom d’une opération, pas le nom d’une guerre. »
Entre autres options, Netanyahou envisage des noms tels que la guerre de Gaza, la guerre de Simchat Torah et la guerre de la Genèse. Des sources proches de Netanyahou ont confirmé qu' »il est intéressé par un nom qui fera son chemin au sein du public et au niveau international, et que l’on se souviendra de la guerre comme d’une guerre importante, et pas seulement comme d’une opération ».
Des changements de nom ont eu lieu dans le passé
Il convient de noter que changer le nom d’une opération en guerre n’est pas nécessairement une décision inhabituelle. L’opération de paix en Galilée en 1982 s’est transformée en Guerre du Liban et est connue aujourd’hui sous ce nom.
De même, la Seconde Guerre du Liban en 2006 a débuté sous le nom d’« Opération Juste Rémission » avant d’être finalement officiellement baptisée Seconde Guerre du Liban lors de sa conclusion.
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Les dirigeants du Hamas tiennent une réunion secrète en Turquie
Le dictateur turc Recep Tayyip Erdogan n’a cessé d’utiliser une rhétorique anti-israélienne depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas, déclarant Israël coupable de crimes de guerre.
La Turquie a été délibérément choisie comme lieu de la réunion, car elle a été jugée suffisamment sûre pour que les dirigeants puissent s’y rencontrer.
À la tête de la réunion se trouvaient le vice-président du Bureau politique du Hamas, Saleh al-Arouri, présent depuis sa résidence à Beyrouth, et l’ancien chef du Hamas, Khaled Masha’al, qui vit à Doha, la capitale qatarie. Plusieurs autres hauts responsables du Hamas étaient présents.
La réunion a eu lieu pour coordonner les prochaines étapes de guerre du Hamas dans le conflit actuel avec Israël, qui a débuté le 7 octobre, déchaînement meurtrier dans les bases de Tsahal et les communautés frontalières israéliennes, tuant 1 250 personnes et kidnappant près de 250 personnes.
Les dirigeants du Hamas n’ont pas encore déterminé les prochaines étapes de la guerre, tant à Gaza même que sur le rôle du groupe mandaté par l’Iran, le Hezbollah, au Liban, mais un autre accord sur les prisonniers palestiniens et les otages israéliens pourrait être sur la table. Dimanche soir, des responsables égyptiens ont déclaré qu’Israël et le Hamas étaient tous deux ouverts à un nouveau cessez-le-feu et à la libération des otages, bien que des désaccords subsistent sur la manière dont ce cessez-le-feu serait mis en œuvre.
Les dirigeants du Hamas ont choisi de tenir leur réunion secrète dans un pays tiers à l’étranger et non par des moyens technologiques, comme une vidéoconférence ou un appel téléphonique crypté, pour permettre à chacun de s’asseoir et de parler ensemble dans un environnement sécurisé tout en empêchant les services de renseignement israéliens de s’infiltrer.
La Turquie met en garde contre de « graves conséquences »
Au début du mois, la Turquie a mis en garde Israël contre les « conséquences graves » s’il tentait de traquer les membres du Hamas vivant en dehors des territoires palestiniens, notamment en Turquie, a déclaré un responsable des renseignements turcs. Cela faisait suite à une déclaration du chef du Shin Bet, Ronen Bar, déclarant qu’Israël traquerait les dirigeants du Hamas au Liban, en Turquie et au Qatar, même si cela prendrait des années.
Le même jour, Erdogan a affirmé que Benjamin Netanyahou serait jugé comme criminel de guerre pour l’offensive israélienne à Gaza, qualifiant le chef du parti Likoud de « boucher de Gaza ». Dans un discours prononcé lors d’une réunion d’un comité de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) à Istanbul début décembre, Erdogan a déclaré que Gaza est une terre palestinienne et qu’elle appartiendra toujours aux Palestiniens.
La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine
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