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Les tenants de la propagande palestinienne et certains articles de journaux réputés sérieux font en sorte de donner l’impression que de toute éternité, Juifs et Arabes vivaient en paix sur cette terre de Palestine sous la sage administration des Palestiniens dont Jérusalem était la capitale éternelle.

Crédit photo : Haley, Chesnot, SIPA

Les propagandistes, emportés par leur foi aveugle, ont même écrit que les Palestiniens vivaient sur cette terre depuis des milliers d’années, en bonne entente avec les Juifs, confondant les Philistins bibliques avec les « palestiniens » arabes, en oubliant que la règle du « dhimmi » ne permet à un non-musulman de vivre en terre musulmane qu’avec un statut de citoyen de seconde zone.

C’est donc après la 2ème guerre mondiale que le vilain sionisme, colonialiste, impérialiste, (voire nazi : on retrouve la propagande que celle utilisée pour justifier l’invasion de l’Ukraine), est venu troubler cette belle harmonie et qu’une hideuse armée néo-colonialiste est venue en 1947 envahir la Cisjordanie pour en chasser les pauvres Palestiniens dans un horrible bain de sang : La « Nakba ».  D’où la propagande déchaînée, qui appelle le Hamas résistance et qui voit dans l’État d’Israël un état colonial, occupant par la force ladite « Palestine’’.

Mais la vérité, comme la liberté, s’arrête où commence celle des autres.  La difficulté, c’est que si l’histoire qu’on se raconte n’est qu’un amoncellement de mensonges et de contre-vérités historiques, il est vain de vouloir bâtir la paix avec un ennemi sur un tel mensonge. Maintenir une fiction historique comme base de revendication n’est pas le signe d’un désir sincère de trouver un compromis. Cela ne fait que préparer le prochain conflit.

Le terme de Palestine est lui-même une imposture et il faut rappeler les faits historiques.

Le royaume des Hasmonéens, fondé en 167 avant JC après la rébellion des Machabim, a été conquis par l’Empire romain en 67 avant JC, profitant des dissensions entre les grands prêtres et les rois. Les Romains avaient maintenu une façade d’indépendance en laissant le pays gouverné par un roi juif Hérode, qui, pour ménager le Sanhédrine, agrandit le 2ème Temple, terminés après sa mort, vers 40 après JC, et dont il reste de nos jours, le Mur occidental. A sa mort en 4 avant JC, les Romains déposèrent Archaelos, l’hériter de la Judée-Samarie, qui passait sous l’administration des procurateurs romains. Le nouveau procurateur Quirinius décida un recensement destiné à connaître, « l’assiette imposable », déclenchant une révolte juive, menée par Judas le Galiléen, fondateur du parti zélote, et par le Pharisien Sadoq. La révolte fut réprimée, les rebelles crucifiés, mais le pays resta en ébullition. La mise à mort en 33 d’un prétendant au trône (Yéoshua) n’est qu’un des épisodes de cette résistance. Hérode Agrippa Ier, petit-fils d’Hérode, obtient de Claude le titre de roi en 41. La Judée redevient un royaume jusqu’à sa mort en 44. La Judée fut de nouveau gouvernée par des procurateurs romains.

La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine

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