
Le 10 octobre, la section de Chicago de Black Lives Matter (BLM) a publié une image d’un parapente en plein vol avec un drapeau de l’OLP. Beaucoup ont perçu ce tweet comme une glorification du terrorisme et une célébration des attentats et massacres du Hamas, perpétrés le 7 octobre, qui ont fait 1 400 morts, au moins 5.000 blessés et plus de 222 otages dans la bande de Gaza.
BLM, compagnon de route de l’Islamonazisme Daesh-Hamas
La première reine de beauté d’Israël née en Éthiopie, Yityish Aynaw, a exprimé son indignation et sa déception à l’égard de l’organisation dans une vidéo virale sur Instagram.
« C’était une allusion évidente aux terroristes du Hamas qui ont atteint le sud [d’Israël] avec des parapentes et ULM », a déclaré Aynaw. « Avec ce message, ils ont dit au monde qu’ils soutenaient le Hamas non les victimes israéliennes. J’étais choquée. Comment une organisation censée lutter pour les droits de l’homme pourrait-elle soutenir ouvertement le terrorisme comme elle l’a fait ? Honte à toi, BLM ».
Un mouvement post-marxiste radical
Dans la vidéo, Aynaw, les mains croisées sur la poitrine, utilise l’expression « Je ne peux pas respirer », une référence aux derniers mots prononcés par Eric Garner, en 2014 (Georges Floyd, ensuite) après avoir été étranglé par un policier de la ville de New York : cette expression angoissante est devenue, depuis, un cri de ralliement du BLM. L’organisation a, depuis lors, gagné énormément d’influence, passant d’un simple hashtag à un mouvement international largement décentralisé avec plus de 40 centres, une valeur nette de 42 millions de dollars et près de 4 millions de followers sur le principal compte Instagram du réseau mondial BLM.
Apôtres des fondamentaux de l’antisémitisme
« La haine que nous vivons n’a rien à voir avec le soutien aux Palestiniens. Nous sommes haïs essentiellement parce que nous sommes ce que nous sommes : des Juifs », a déclaré Aynaw.
« Si Martin Luther King était en vie, il aurait honte de ce que sont devenues des organisations telles que BLM : des gens rassemblés par la haine des Juifs et des partisans du terrorisme. »
« Le droit d’Israël à exister en tant qu’État est incontestable », écrivait King dans une lettre de 1967 à Adolph Held, alors président du Comité juif du travail, quelques mois après la fin de la guerre des Six Jours.
Martin Luther King contre ses adeptes pervertis
Ce n’est pas la première fois que BLM, un mouvement politique centré sur les noirs nés dans la communauté afro-américaine et qui fait campagne contre la brutalité policière, est critiqué pour ses opinions antisémites et anti-israéliennes. En 2016, BLM a publiquement soutenu le mouvement BDS, qui considère l’État d’Israël comme une entreprise génocidaire. Dans une déclaration publiée sur le site Internet de BLM, l’organisation a décrit Israël comme un « État d’apartheid » engagé dans le nettoyage ethnique des « Palestiniens ». Dans la même déclaration, BLM appelle le président américain Biden à suspendre le financement de l’armée israélienne. Il exige également que l’administration Biden impose des sanctions à Israël jusqu’à ce que l’État juif abandonne ses (soi-disant) « pratiques d’apartheid et son projet colonial de peuplement ». L’organisation a depuis, connu une brouille avec l’administration Biden, après une réunion non concluante en 2021 et le non-respect par l’administration de la demande de BLM de suspendre le financement de la police.
Le Hamas criminel contre l’humanité est le déclencheur du conflit et nul autre
L’ancien gouverneur de l’Illinois, Rod Blagojevich, a republié l’image avec la légende : « Black Lives Matter Chicago vient de publier ceci, célébrant les parapentistes qui ont massacré les enfants israéliens », ajoutant : « Un antisémitisme et une cruauté choquants. Martin Luther King se retournerait dans sa tombe. »
En plein milieu de la réaction violente, BLM Chicago a supprimé le message controversé et a tweeté des excuses sarcastiques à ses abonnés X. Par la suite, l’organisation a réaffirmé son soutien à la cause (du Hamas) avec des messages mettant en vedette des manifestants ordonnant au gouvernement américain de ne pas utiliser l’argent des contribuables pour « tuer des bébés palestiniens ».
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