Qui paie décide : Iran
Alors que l’Iran détient la décision d’ouvrir un deuxième front contre Israël, Nasrallah pourrait pencher vers un conflit frontalier limité ; Cependant, sur ordres deTéhéran, il pourrait intensifier ses frappes de roquettes profondément en Israël.
Le Hezbollah prépare ses forces et ses systèmes opérationnels à un conflit à grande échelle avec Israël qui comprendrait des tirs massifs de roquettes sur le front intérieur israélien.
Nasrallah aimerait préserver son pré-carré
Nasrallah et les dirigeants de son groupe terroriste Hezbollah, soutenu par l’Iran, ne sont pas intéressés par une guerre avec Israël mais plutôt par un conflit limité le long de la frontière, mais la décision finale appartient au régime iranien dont Nasrallah n’est que le pantin.
Si l’Iran fait pression sur Nasrallah pour qu’il se joigne à la guerre, il le fera comme il l’a fait lorsqu’il a envoyé des troupes combattre aux côtés du régime de Bachar al-Assad en Syrie, alors qu’il risquait de s’effondrer pendant la sanglante guerre civile du pays. Malgré ses réticences, il a finalement obéi aux ordres du guide suprême iranien et a envoyé ses troupes au combat.
Biden souhaiter que Tsahal se concentre sur le Hamas
Au cours des derniers jours, le Hezbollah a multiplié ses provocations à la frontière, s’attendant à ce qu’Israël fasse preuve de retenue dans le nord avant la visite du président américain Joe Biden mercredi. D’après les évaluations, la décision d’ouvrir un deuxième front ne sera probablement prise à Téhéran et à Beyrouth qu’après que Tsahal lance une offensive terrestre sur Gaza.
La visite anticipée de Biden vise avant tout à garantir qu’Israël réussisse à mettre fin au règne du Hamas sur Gaza et à ses capacités militaires sans déstabiliser l’ensemble du Moyen-Orient, c’est-à-dire sans que les séides libanais de l’Iran n’entrent en guerre. Israéliens et Américains affirment qu’il s’agit d’un intérêt commun et non d’une directive de Washington.
Implication limitée de l’anti-balistique américaine ?
Le voyage du président dans la région fait partie de la démonstration de force américaine, destinée à envoyer un message clair à l’Iran et au Hezbollah : s’ils tirent des roquettes sur le front intérieur d’Israël, les États-Unis participeront à l’interception. Il n’y aura pas de troupes américaines sur le terrain et toute interception de roquettes n’aura lieu que si Israël le demande. Mais Biden estime que sa simple présence suffirait à faire comprendre à l’Iran qu’une guerre à grande échelle avec Israël est déconseillée, car elle serait contre-productive et obligerait l’Iran, le Hezbollah et le Liban à payer un coût aussi lourd que celui que paie actuellement Gaza.
Préserver les populations offrirait la durée nécessaire à l’élimination du Hamas
La deuxième raison pour laquelle Biden visite la région est de s’assurer que des mesures humanitaires soient prises au profit de la population de Gaza d’une manière qui donnerait à Israël une légitimité américaine et internationale pour sa guerre afin qu’il puisse épuiser ses objectifs militaires dans l’enclave palestinienne, ce qui prendrait probablement plusieurs mois. Biden voit l’importance de préserver le soutien à une telle action.
Le président a également un objectif politique interne. Il sait que la guerre menée par Israël bénéficie du soutien populaire parmi les Américains qui ont vu les atrocités commises contre les civils, les femmes et les enfants israéliens lors de l’attaque du Hamas, équivalente à l’attaque d’Al-Qaida le 11 septembre et à la cruauté de l’EI lorsque il a conquis des pans entiers du Moyen-Orient par ses actes de terreur. Il espère mobiliser le soutien du public pour l’aider à remporter la présidentielle de 2024.
Le pacte non-dit
Il semble que le lien entre Israël et les États-Unis transcende la simple amitié et ne nécessite pas un pacte de défense formel pour que les États-Unis se tiennent aussi complètement aux côtés d’Israël. Biden espère que l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et l’ensemble du Moyen-Orient prendront note de cette alliance stratégique.
La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine
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