La Lente résurrection des habitants israéliens de l’Enveloppe de Gaza (OTEF AZA)
Jonathan Seréro
Le 7 octobre 2023, la vie des habitants des localités israéliennes situées à proximité de la Bande de Gaza a basculé dans l’horreur. Un an après les massacres commis par les terroristes du Hamas, j’ai rencontré deux femmes courageuses qui ont survécu au pire. Nira Shfak, habitante de la localité de Kfar Aza et Ayelet Hakim, habitante du Kibboutz Beeri. Elles reviennent sur cette année où leurs vies ont radicalement changé.

J’ai fait la connaissance de Nira Shfak, il y a cinq ans, en 2019, lors d’un reportage autour de la situation sécuritaire autour de la Bande de Gaza. Les cycles de violences succédaient déjà aux cycles de violences et Tsahal multipliait les opérations militaires contre les infrastructures du Hamas et du Jihad Islamique. Sirènes, roquettes et obus de mortiers rythmaient le quotidien des habitants des kibboutz et villages de la région. « Si l’Etat continue de ne rien faire pour mettre un terme une bonne fois pour toute à la menace du Hamas, alors, ils viendront jusque chez nous pour tous nous tuer » me dit alors Nira. Nous sommes postés sur l’une des collines de la coopérative agricole de Kfar Aza qui surplombe la Bande de Gaza. Elle me rend compte de la porosité de la frontière qui sépare les deux territoires. Le 7 octobre 2023, la prédiction de Nira s’est malheureusement réalisée et la face du pays a littéralement changé. « Le mot négligence est trop faible pour moi pour qualifier le refus de l’Etat durant toutes ces années de régler le problème sécuritaire et humain de la Bande de Gaza.
Colonelle
J’ai siégé en tant que députée pour le parti du Yech Atid à la Knesset de 2021 à 2022, j’ai alerté mes collègues parlementaires sur le danger qui guettait mais ce n’était pas suffisant. Le temps des prises de décision était trop long. Les transferts de budgets étaient trop lents. D’ailleurs, à ce sujet, beaucoup m’ont reproché mon manque d’action. Cela m’a valu des insultes de la part de certains habitants des localités de l’enveloppe de la Bande de Gaza » témoigne Nira Shfak. Pourtant le 7 octobre, quelques heures après l’infiltration des terroristes, cette femme de 58 ans a pris son courage à deux mains, et mit à contribution son expérience au sein de Tsahal (Nira est colonel de réserve).
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