Les États-Unis veulent attendre.  

L’une des principales raisons du report de l’incursion terrestre est la possibilité d’une avancée décisive dans les négociations entre le Qatar, le Hamas et les Américains en vue d’une libération significative des otages, voire d’un accord global. Un responsable israélien a déclaré au New York Times qu’il existe une possibilité de libération de 50 otages détenteurs de citoyenneté étrangère.

Si le Hamas cédait ses otages, il n’aurait plus de cartes à jouer

Toutefois, en Israël, il n’est pas exclu qu’il s’agisse d’un nombre encore plus élevé, précédant un accord global. Dans une telle situation, l’échelon politique veut épuiser les moyens avant de lancer la manœuvre terrestre. En Israël, il est entendu qu’une fois les manœuvres commencées, il sera plus difficile de parvenir à de tels accord.  L’administration Biden conseillait à Israël de retarder la manœuvre afin de gagner du temps pour les négociations sur les otages et pour que l’aide humanitaire arrive dans la bande de Gaza.

Les Américains craignent que dès le début des manœuvres terrestres, l’Iran donne l’ordre à ses supplétifs de démultiplier les attaques contre les cibles américaines. Biden enverrait davantage de forces au Moyen-Orient et cela demande plus de temps.

Un haut responsable israélien  : « Nous arrivons au bout de cette affaire et le report ne peut pas durer plus de quelques jours« .

Les forces sont prêtes à l’action avec l’objectif fixé à Tsahal : l’élimination des capacités militaires et politiques du Hamas, dont le souvenir doit être effacé de la terre.

En Israël, on estime qu’une fois les manœuvres terrestres commencées, le Hezbollah augmentera l’intensité de ses tirs, mais ne parviendra pas à à la puissance de feu d’une guerre. Nasrallah saurait qu’il ne doit pas jouer sur cette frontière pour ne pas se tromper comme en 2006.

Netanyahou affaibli autour de la table

Au sein du cabinet de guerre, il y a un accord pour reporter la manœuvre, mais des divergences d’approche entre le Premier ministre Benjamin Netanyahou et ses ministres s’accentuent.

Le Qatar, maître du monde ?

L’ancien chef du Mossad, Yossi Cohen, l’inventeur de la politique des valises de pétrodollars au Hamas contre le maintien du calme, conseiller de Gal Hirsch, responsable du dossier des enlèvements et des personnes disparues, Gal Hirsch, et le directeur général du ministère des Affaires étrangères, Ronan Levy, sont en contact avec de hauts responsables qataris.

Israël a clairement fait savoir aux Qataris qu’il n’était pas prêt à faire la distinction entre les détenteurs de passeports étrangers et les Israéliens. Si effectivement les personnes libérées ne seront pas titulaires de passeports étrangers, il est probable que ce soit selon des priorités différentes : enfants, femmes, personnes âgées et malades et pas les passeports.

La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine

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