par la redaction d’Israel Magazine

Le 28 février 2026, les forces armées israéliennes et américaines ont déclenché une offensive conjointe d’envergure contre la République islamique d’Iran, baptisée « Fureur Épique » (Operation Epic Fury) par Washington et « Lion Rugissant » par Jérusalem.
L’action a débuté tôt dans la matinée du samedi par une « frappe préventive » israélienne visant à neutraliser les menaces immédiates. Environ 200 avions de combat israéliens ont mené une première vague de raids massifs contre les systèmes de défense antiaérienne et les radars, notamment le système avancé SA-65 à Kermanshah. Les forces américaines ont cherché à réduire à néant les capacités navales iraniennes pour sécuriser le détroit d’Ormuz.Le président Donald Trump a officialisé l’entrée en scène des États-Unis, annonçant des « opérations de combat majeures ». Des missiles de croisière tirés depuis des sous-marins et des drones d’attaque de nouvelle technologie ont frappé des sites stratégiques au cœur du pays.
Téhéran a répliqué par des salves de centaines de missiles balistiques vers Israël et des bases américaines dans le Golfe (Bahreïn, Qatar, Émirats arabes unis), provoquant la mise à l’abri des populations et la fermeture de plusieurs espaces aériens.
L’opération visait trois piliers du régime iranien :
Le programme nucléaire : Des frappes ciblées ont touché les sites sensibles de Natanz, Fordo et le centre de conversion d’uranium d’Ispahan.
Les capacités balistiques : Plus de 500 cibles, incluant des lanceurs de missiles et des infrastructures de fabrication militaire, ont été détruites.
Les pontes du régime
Éliminations politiques et militaires
Le bilan humain est lourd et touche le sommet de l’État : Ali Khamenei : Le Guide suprême a été tué dans son bureau du quartier Pasteur à Téhéran lors d’une frappe ciblée. Sa fille, son gendre et sa petite-fille auraient également péri. Haut commandement : L’armée israélienne revendique l’élimination de sept hauts responsables, dont Mohammad Pakpour (chef de l’armée de terre des Gardiens de la Révolution), Ali Shamkhani (conseiller du Guide) et le ministre de la Défense.
Pertes civiles : Le Croissant-Rouge iranien (à vérifier bien sûr) rapporte plus de 200 morts au total. Une tragédie a marqué la journée à Minab, où une école de filles a été touchée, causant la mort de plus de 100 élèves selon les sources locales.
Cette intervention marque une rupture historique avec la doctrine de « confinement » au profit d’une stratégie de changement de régime ouvertement assumée par MM. Trump et Netanyahou. L’Iran a réagi en annonçant la fermeture du détroit d’Ormuz, menaçant 20 % du transit pétrolier mondial. Alors que des scènes de liesse ont été rapportées dans certains quartiers de Téhéran, le pays fait face à une crise de leadership sans précédent et au risque d’une guerre régionale totale impliquant l’ensemble de l’« Axe de la Résistance ».
Fracture diplomatique au Conseil de sécurité de l’ONU
Réuni en urgence ce samedi soir à New York à la demande de la France et de plusieurs pays dont la Russie et le Bahreïn, le Conseil de sécurité des Nations unies a été le théâtre d’un affrontement verbal d’une rare intensité. Condamnation de l’ONU : Le Secrétaire général, Antonio Guterres, a fermement et hypocritement condamné les frappes américano-israéliennes, les qualifiant de violation du droit international et de la Charte des Nations unies. Il a averti que la région se trouvait « au bord du gouffre ». L’ambassadeur américain, Mike Waltz, a justifié l’action militaire comme étant « légale » et nécessaire pour empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire, un principe de sécurité mondiale non négociable selon Washington.
Accusations iraniennes : L’ambassadeur d’Iran a dénoncé un « crime de guerre » et un « crime contre l’humanité », invoquant le droit de son pays à la légitime défense selon l’article 51 de la Charte de l’ONU suite à la mort de nombreux civils.
Réactions internationales : Si la Russie et la Chine ont fustigé une « aventure dangereuse », des pays du Golfe comme le Bahreïn ont utilisé la tribune pour condamner les attaques de représailles « lâches » de Téhéran contre leurs infrastructures.
Alerte rouge sur les marchés pétroliers
L’impact économique a été immédiat et brutal, les marchés anticipant une rupture durable des approvisionnements. Avant même la réouverture des marchés électroniques ce dimanche soir, les analystes prévoient un bond du baril de Brent bien au-delà de son cours de clôture de vendredi (73 $). Des prévisions de banques comme Barclays et des experts de PVM évoquent un franchissement rapide du seuil symbolique des 100 dollars le baril.
Menace sur le détroit d’Ormuz : L’enjeu majeur réside dans la capacité de l’Iran à bloquer ce passage stratégique où transite 20 % de la consommation mondiale de pétrole. Une fermeture prolongée pourrait provoquer une récession mondiale selon certains économistes.
Réaction de l’OPEP+ : Une réunion d’urgence des membres de l’OPEP+ est scrutée de près ce dimanche pour évaluer une éventuelle hausse de la production afin de compenser la perte du brut iranien et stabiliser les prix face à la prime de risque géopolitique.
L’action militaire au sol et les mouvements de troupes confirment une intensification majeure, bien que l’invasion terrestre massive ne soit pas encore la priorité déclarée de la coalition. Bien qu’aucune armée conventionnelle n’ait encore franchi massivement la frontière, des actions ciblées sont en cours : Incursions de commandos : Des rapports font état d’opérations de forces spéciales israéliennes et américaines à l’intérieur du territoire iranien. Leur mission consiste à marquer des cibles pour l’aviation, à saboter des centres de commandement locaux et à traquer les derniers hauts responsables du régime en fuite PBS News.
La situation aux frontières iraniennes est entrée dans une phase critique de préparation opérationnelle : Le Pentagone a ordonné le déploiement de milliers de soldats supplémentaires au Moyen-Orient. Ces unités rejoignent les bases situées en Irak et au Koweït pour sécuriser les points de passage et prévenir toute incursion des milices pro-iraniennes selon USA Today.
Des mouvements de troupes américaines ont été signalés le long de la frontière entre l’Irak et la Syrie, visant à couper les lignes de ravitaillement de l’« Axe de la Résistance » et à isoler le territoire iranien de ses alliés régionaux The Arab Weekly.
Mobilisation des Gardiens de la Révolution : Malgré les frappes, des unités terrestres des Pasdaran ont été aperçues se redéployant vers les zones côtières du sud et les frontières occidentales pour contrer d’éventuels débarquements ou infiltrations de forces spéciales.
Insurrections locales : Des affrontements sporadiques ont éclaté dans les régions périphériques, notamment au Sistan-Baloutchistan et au Kurdistan iranien, où des groupes d’opposition armés semblent profiter du chaos pour lancer des assauts contre les bases de bassidjis affaiblies.
L’armée israélienne reste en état d’alerte maximale au Nord, craignant une offensive terrestre du Hezbollah en guise de diversion ou de représailles massives. Le groupe aéronaval de l’USS Abraham Lincoln s’est positionné à l’entrée du détroit d’Ormouz pour appuyer d’éventuelles opérations amphibies si la fermeture du détroit par l’Iran se confirmait par des moyens terrestres (batteries côtières).




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