Le Qatar joue sur tous les tableaux

D’un côté : une richesse inimaginable, des filiales d’universités de premier plan et une immense base de l’US Air Force conçue pour surveiller l’Iran. De l’autre côté : les liens avec ce même Iran, le soutien total au Hamas et au réseau Al Jazeera qui diffuse une incitation flagrante contre Israël. C’est ainsi que le Qatar joue sur tous les tableaux et utilise l’argent pour acheter le silence des gouvernements complaisants (Israël en premier lieu).

Ces derniers jours, on a entendu des déclarations concernant la possibilité d’un accord pour la libération d’otages supplémentaires détenus par le Hamas. Le Qatar, qui a négocié la libération des deux personnes enlevées par les Américains, Yehoudit et Natalie Ra’anan, fait allusion à un accord plus important – et Israël exprime également la possibilité de libérer un nombre important de personnes enlevées de Gaza – en mettant l’accent sur les femmes, les enfants et les personnes âgées.  Le Qatar  »indulgent », tente de se positionner en médiateur, lui qui est considéré depuis des années avec suspicion, voire hostilité, en Israël. 

Les maîtres qataris et leurs esclaves

Le chiffre qui dit tout sur le Qatar est la composition de la population de la principauté : trois millions et quart d’habitants sont entassés sur une petite superficie d’un peu plus de 11 kilomètres carrés – seulement 10 % d’entre eux sont des Qataris, et les autres sont des travailleurs étrangers. Les travailleurs, qui ont déposé leur passeport auprès de leurs employeurs, vivent dans des bidonvilles surpeuplés, et des dizaines de cas de travailleurs domestiques philippins qui ont été battus ou violés sont parvenus à l’ambassade locale. Il n’y a pas de solution. Un employeur paie le double, l’autre abuse des « Ajanib », les étrangers : c’est la méthode du double jeu du Qatar.

Le débouché iranien

Au fil des années, des envoyés israéliens se sont rendus dans la principauté pour en apprendre davantage sur ses relations avec l’Iran. Le Qatar permet aux commerçants iraniens d’opérer et même de vivre sur son territoire. Les Qataris ne travaillent pas vraiment. Même les cols blancs qui dirigent la circulation dans les rues ou les gérants des magasins et des restaurants sont des étrangers. Le « patron » local ne vient que pour percevoir les recettes.

La « ville universitaire » du Qatar propose des études gratuites aux étudiants locaux, aux citoyens des pays du monde arabe, ainsi qu’aux étrangers d’Europe et des États-Unis. « La porte est ouverte » aux étudiants du secteur arabe en Israël, mais il semble qu’ils ne soient pas enthousiasmés par cette possibilité.

Hanegbi contraint de jouer le jeu de l’éloge flatteur

Avant même les enlèvements à Gaza, le Qatar est intervenu dans la crise entre les États-Unis et l’Iran en transférant à Doha, la capitale du Qatar, six milliards de dollars destinés aux Iraniens en compensation du récent accord d’échange de prisonniers entre Washington et Téhéran.

Le patron du Conseil de Securrite isarelien, Tzachi Hanegbi, a remerciee la princesse qatarienne, la cheikha Moza bint Nasser al-Missned, pour son rôle décisif dans la libération des quatre personnes enlevées. Il a trouvé approprié, et à juste titre, de dire que « le Qatar devient un acteur essentiel (et intéressé) dans la promotion de solutions humanitaires. » »

Le Qatar sait également acheter le silence des dirigeants d’équipes sportives européennes face au traitement brutal des travailleurs étrangers.

Saleh al-Aaruri loge à Beyrouth-Sud

Le Qatar a accepté d’« accueillir » seulement deux hauts responsables du Hamas – Khaled Mashal et Haniyeh. Autour d’eux se trouvent vingt autres Palestiniens – fonctionnaires, messagers et partenaires secrets. Les dirigeants expulsés de Turquie, Saleh al-Aaruri à leur tête, n’ont pas reçu l’autorisation de s’installer à Doha, et ce n’est pas par hasard. Le dirigeant veut être totalement indépendant dans la prise de décisions et ne pas être exposé aux pressions des Gardiens de la révolution iraniens.

Azmi Bishara, conseiller personnel de l’Émir, vise la chute d’Israël

Cheikh Tamim laisse la bride sur le cou à la chaîne Al Jazeera pour propager l’agitation et la haine contre Israël. La chaîne Al Arabi est dirigée par le traitre arabe israélien Azmi Bishara, à la solde du Hezbollah et des Gardiens de la Révolution Iranienne, en fuite depuis 2007. Israël n’a pas encore songé à le ramener dans l’une des geôles prévues en cas d’intelligence avec l’ennemi, pour entamer la « médiation » avec l’Émir et ses patrons au Liban et en Iran.

La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine

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