La Guerre de Yom Kippour II version Hamas
Par Marc Brzustowski
Cette femme se retrouve prisonnière des barbares du Hamas. J’ai très peur pour elle
— Ian Levant (@ian_levant) October 7, 2023
https://twitter.com/Bruno_Attal_/status/1710628240245522704/video/3
(Des dizaines de vidéos plus atroces les unes que les autres circulent sur les réseaux sociaux).
L’attaque depuis Gaza a pris les forces de sécurité par surprise, sans capacité à faire front. Les conséquences sont monstrueuses, en termes de pogroms et de démembrements de civils et de soldats.
En revanche, au moins quatre bases de Tsahal, frontalières de la Bande nazislamiste, sont pleines à craquer de Milouim (réservistes) qui n’attendent que l’ordre d’entrer dans le sanctuaire terroriste. À ceci près que le sort des otages est pleus incertain que jamais.
Benny Gantz et Yaïr Lapid ont propose a Binyamin Netanyahou de former un gouvernement d’urgence, comme lors de la Guerre des Six Jours.
Plus de cent otages des deux côtés de la frontière
Au moins 50 kibbouzniks de Beeri et Ofakim sont otages du Hamas et 56 civils ont été emmenés à Gaza, la plus grande défaite morale de Tsahal de toute son histoire, en termes de défense d’une frontière. Israël doit aussi se méfier de la coordination du Hamas avec des éléments hostiles dans le nord.
L’armée israélienne sera probablement amenée faire entrer de l’infanterie et des forces blindées dans la bande de Gaza dans les heures à venir. Il faudra vérifier si les émeutes sur la clôture des dernières semaines n’étaient qu’un écran de fumée pour lancer des accusations dans le but de créer des failles dans la clôture et la barrière. La manœuvre a parfaitement réussi.
L’attention de Tsahal et des services de sécurité est dirigée vers la Judée et la Samarie. Les préparatifs à la frontière de Gaza et autour de Gaza pendant les vacances étaient tout à fait routiniers.

D’abord combattre, et faire les comptes plus tard.
Le moment viendra de savoir qui est responsable de cet échec, et s’il y a eu négligence ou complaisance de la part des forces de sécurité, et notamment de la Division du renseignement de Tsahal et du Shin Bet. À l’heure actuelle, la tâche la plus urgente de l’ensemble de la communauté du renseignement est de s’assurer que l’attaque surprise à Gaza n’est pas coordonnée et programmée avec des attaques supplémentaires qui viendront du nord et de l’est – du Liban, de la Syrie et éventuellement d’autres endroits – principalement par des roquettes et des tentatives d’infiltration.
Le Hezbollah est-il le maître d’œuvre d’un plan prévu pour la Galilée ?
Le principal danger vient de la frontière libanaise et par conséquent, parallèlement aux efforts visant à contenir l’attaque dans le sud, la communauté du renseignement doit partager ses ressources vers le nord. Récemment, on a laissé filtrer des indices, principalement en provenance du Liban, selon lesquels il existerait une intention de mener une offensive coordonnée de la part du Hezbollah et des organisations gazaouies.
L’échec à déjouer les prises massives d’otages
Le deuxième effort principal de Tsahal en général et de l’armée de l’air en particulier, après avoir débarrassé la zone des terroristes qui se sont infiltrés sur le territoire israélien, aurait dû être d’empêcher ceux-ci d’enlever et de transférer les au moins 56 otages et des corps d’Israéliens vers la bande de Gaza et aussi de libérer les 50 otages du Kibboutz Beeri, frontalier. Aucune de ces deux tâches, qui devaient être les plus urgentes, n’a été menée à l’heure qu’il est.

Qu’est-ce qui expliquera ces négligences frontalières ?
Les terroristes de Gaza ont démontré que l’obstacle apparemment « infranchissable » à la frontière de Gaza est un mythe complet : il est possible de pénétrer et de contourner le passage d’Erez, sans grande difficulté. Cette omission meurtrière deviendra également évidente après le confinement. Suite aux événements, Tsahal a annoncé le lancement de l’opération « Épées de fer », et il est probable qu’elle devra mener une manœuvre terrestre de forces blindées et d’infanterie dans la bande de Gaza. Ce qu’elle se refusait à faire depuis 2014.
L’abomination du lynchage systématique
Au moment d’écrire ces lignes, les terroristes parcourent toujours Sderot et quatre des sept villages pris par les armes et entourant Gaza, dont le Kibboutz Beeri. Ils auraient réussi à prendre des otages et des corps de soldats et de civils qu’ils exhibent aux foules ivres de sang juif et à les transférer à Gaza. Sderot a été complètement vidé des terroristes ce matin dimanche.
1/2 Yoseph Haddad (arabe Israélien) a posté :
Il ne s’agit pas seulement des abominables terroristes du Hamas… il y a aussi les barbares de Gaza qui exposent les corps des Israéliens assassinés dans les rues de Gaza sous les acclamations de la foule,pic.twitter.com/dPvgaXuXZf— 0404Informations (@0Informations) October 7, 2023
Le tableau n’est pas encore clair, mais l’armée israélienne et les forces de défense israéliennes sont présentes dans la zone et tentent de la débarrasser des dizaines de terroristes qui s’y sont infiltrés. Il faudra des heures pour que le tableau des pertes et des dégâts devienne clair et que l’on sache exactement comment ils ont été possibles.
Le ministre de la Défense Yoav Galant a déclaré qu’Israël est en état de guerre (sans blague ?), ce qui signifie qu’il y a un état d’urgence sur le front intérieur jusqu’à 80 km de la frontière de la bande de Gaza au nord et à l’est, et qu’une mobilisation limitée des réserves a été annoncée, qui sera probablement élargie plus tard. Israël attaque déjà la bande de Gaza, en visant principalement des positions de roquettes lourdes censées atteindre Tel-Aviv et Jérusalem. Le Hamas préfère tirer le plus tôt possible sur ces cibles avant que les frappes de l’armée de l’air n’endommagent ses réseaux de lancement, dont la plupart sont enfouis sous terre.
Rapport du Hamas : l’unité Qassam prend le contrôle du passage d’Erez
Il semble que le Hamas ait l’intention de poursuivre ses tirs intenses aussi longtemps qu’il le pourra pour couvrir les massacres au sol. Il voit l’événement comme une opportunité, peut-être la dernière, d’asseoir son statut de leader du camp palestinien dans la lutte contre Israël. Cette opération ne vise pas à extorquer des bénéfices économiques à Israël, via le truchement du Qatar, mais à faire du Hamas le parti dominant sur la scène palestinienne en prévision du départ de Mahmoud Abbas, et surtout au vu de ce que les Gazaouis reconnaissent comme la faiblesse de l’État d’Israël et son incapacité à répondre. Pour le Hamas, il s’agit de profiter d’une opportunité stratégique et, dans sa réponse, l’État d’Israël doit clarifier son erreur, même au prix du sang et des destructions qu’il exigera de la bande de Gaza.
Dans la guerre de Samson, les piliers du Hezbollah trembleront
On peut supposer qu’en ce qui concerne les autres secteurs potentiels de conflit – au Liban et en Syrie – Israël envoie des messages diplomatiques sans équivoque aux éléments hostiles pour les empêcher de se joindre aux combats, mais en même temps des renforts seront apportés dans tous les secteurs.
Le commandement du front intérieur et les forces de police se préparent à freiner les troubles et à bloquer les routes à l’intérieur du pays provoqués par des éléments extrémistes qui pourraient également tenter de profiter de ce qu’ils considèrent (non sans raison) comme une faiblesse israélienne.
La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine
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