Affaire de Proxénétisme en prison (Gilboa) : une autre agression sexuelle refait surface

Gilboa

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Il s’agit d’une affaire qui dure depuis 2014 à 2017, où des femmes-soldats en service dans les prisons, ont accusé un officier du renseignement interne à la prison de Gilboa, d’avoir passé une sorte « d’accord » contre informations, avec un terroriste du Fatah, en échange de leurs charmes… Plusieurs cas avaient été mentionnés, mais de nouvelles révélations concernent un récit distinct concernant une autre agression sexuelle, subie par une femme-soldat, de la part d’un autre détenu que l’accusé des autres affaires.

Cette nouvelle agression s’est produit ces dernières années, apparemment, après celles dont on a déjà parlé, selon le journal Kan. La journaliste de Ynet, Liran Levi, qui avait révélé les précédentes accusations, le tribunal fait barrage à une autorisation de publication de cette autre agression, alors que Ynet et Yediot Aharonot sont prêts à énoncer les faits publiquement.

Il s’agi du nom du prisonnier, de celui éventuellement de la femme-soldat et même du nom de la prison dont il est question et qui n’est pas nécessairement la même que précédemment, à savoir Gilboa.

Cette absence d’autorisation est liée au fait que le procès étant en cours, la présomption d’innocence subsiste nécessairement.

Selon Ynet, l’unité nationale de lutte contre la criminalité, Lahav 433 de la police, s’apprêtait à publier certains détails. Mais la lanceuse d’alerte Liran Levi est révoltée par cette suspension, déclarant sur Tweeter : « Si seulement je pouvais vous dire à quel point les actes commis contre cette pauvre soldate sont terribles, vous en seriez horrifiés ! ».

« Les gens du tribunal se sont battus bec et ongles pour empêcher cette affaire de paraître. On aimerait qu’ils se battent autant pour faire valoir les droits des victimes d’agressions sexuelles ! ».

L’avocate Keren Barak défend les femmes agressées dans l’affaire et témoigne, de son côté : « Cela fait plusieurs années que nous sommes sur la brèche. Mais, ici, nous parlons d’un cas extrêmement choquant, l’un des plus horribles que l’Etat d’Israël ait vu se produire contre des femmes-soldats en cours d’exécution de leur service militaire envers l’Etat Juif. »

Elle ajoute : « Des officiers israéliens ont vendu des femmes-soldats en service et des gardiennes de prisons à un terroriste ayant du sang sur les mains, pour qu’ils satisfassent ses besoins sexuels. Israël ne peut plus faire semblant d’ignorer l’histoire de ces femmes ».

Muhammad Atallah, prisonnier du Fatah, condamné pour terrorisme, a transmis ses exigences aux commandants de la prison, qui a placé de façon calculée et stratégique, des femmes dans l’aile où il est incarcéré.

L’une d’entre ces directrices, l’officier des renseignements intérieurs, Rani Basha, a été licenciée il y a trois semaines par Omer Bar Lev, Ministre de la Sécurité » Publique, suite à une recommandation de la Commissaire du système Pénitentiaire Israélien (SPI), Katy Perry. Rani Basha a admis avoir délibérément transféré des gardiennes de prison et soldates faisant office, dans l’aile des grands criminels et terroristes de Gilboa, pour répondre aux exigences d’Atallah. 4 gardiennes ont porté des témoignages concordants affirmant avoir été agressées sexuellement par le terroriste.

Cette affaire, ouverte en 2018, avait opportunément été fermée « faute de preuves ». Mais le procureur de l’Etat, Amit Isman l’a rouverte en 2021, parce qu’un gardien de prison, Freddy Ben Sheetrit a fait une déclaration inattendue, lors de l’enquête sur les circonstances de l’évasion, en septembre 2021, de six fugitifs du Djihad Islamique et des Tanzim, dont Zakaria Zubeidi, d’une fratrie terroriste des Brigades des « Martyrs d’Al Aqsa », affiliées à Marwan Barghouti.

La quatrième gardienne, dont le nom reste confidentiel, déclare qu’Atallah l’a touchée contre son gré. Il est même parvenu à l’appeler sur son numéro de téléphone personnel- obtenu par un autre gardien probablement soudoyé – en lui disant qu’elle lui manquait et qu’il savait pertinemment où elle habitait.

En 2018, les trois autres gardiennes ont témoigné que des détenus les avaient harcelées sexuellement.

« Quand j’ai dit à Rani [Basha] que le prisonnier me harcelait, elle ne m’a même pas appelée pour parler de ce qui s’était passé ou débriefer », a déclaré l’une des gardiennes à Kan Reshet Bet. « C’est à ce moment-là qu’il est devenu clair, pour moi, que c’est elle qui s’était servie de moi (de nous), en me (nous) prostituant auprès de son informateur ».

 

La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine

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