Assez ! Où est la conscience universelle ?
Michèle Mazel
(Crédit photos : avec l’aimable autorisation des familles)
Encore un attentat. Encore contre des civils. Des « combattants » palestiniens qui s’attaquent à des civils israéliens sans défense. Des hommes, des femmes, des adolescents, des enfants, des bébés même. Tous les moyens sont bons. Le bébé égorgé. Les adultes tués à la hache. La jeune femme qui a le crane fracassé par une grosse pierre. Des passants atteints par balles en pleine rue, en pleine ville. Ciblés à la terrasse d’un café ou se promenant au bord de mer. Des femmes mitraillées à bout portant dans leur véhicule. La voiture bélier qui fonce sur un arrêt d’autobus et fauche des gamins de six et huit ans. Ou encore l’explosif glissé sous le siège d’un autobus. Et puis, les pierres parfois mortelles lancées au passage d’une voiture, la bouteille incendiaires passant la fenêtre et transformant en torche humaine la victime qu’elle atteint.
Le confort douillet des prisons israéliennes
Si les tueurs sont pris, Israël leur accordera un procès équitable ; en prison, ils auront droit à la visite de leurs proches, pourront étudier, obtenir des diplômes, se marier, tout en bénéficiant de la rente confortable que leur assure l’Autorité palestinienne. S’ils sont tués, leurs visages auréolés de la gloire du martyre apparaissent sur les réseaux sociaux. Leurs parents se déclarent fiers de l’héroïsme dont ils ont fait preuve. Leurs frères, leurs cousins, leurs voisins proclament qu’eux aussi, ils veulent donner leur vie pour les venger et pour glorifier Allah. Dans les villes et les villages , de bons pères de famille, des braves femmes descendent dans la rue pour distribuer avec allégresse des sucreries au cri de Allah est grand.
Le Hamas exulte tout en promettant vengeance. L’Autorité palestinienne condamne ce qu’elle appelle « une exécution extra-judiciaire » et évoque un recours à la Cour pénale internationale. Les médias soulignent « le nombre élevé » des victimes palestiniennes, comptabilisant les terroristes neutralisés après un attentat avec les militants tués dans des affrontements avec l’armée. Les grandes chancelleries appellent à la retenue « des deux côtés ».
Personne ne parle des « rescapés » israéliens.
Les blessés qui porteront toute leur vie le poids du traumatisme à côté des cicatrices corporelles. Ceux qui sont sortis indemnes, mais qui ont vu un conjoint, un frère, une mère, un enfant tomber à leurs côtés. Surtout, personne n’évoque les victimes. Que voulez-vous, ce sont des « colons ». Ce qui leur arrive est leur faute. Alors surtout éviter de condamner la sauvagerie dont ils ont fait l’objet. On ose même comparer les terroristes aux résistants qui ont sauvé l’honneur de la France. Mais les résistants, eux, attaquaient les soldats allemands et leurs soutiens. Ils savaient qu’ils risquaient leur vie. Pris, c’était la torture et l’envoi dans les camps de la mort ou l’exécution sans autre forme de procès. Seulement le dire tout haut, s’indigner devant la barbarie, ce serait s’exposer à être accusé « d’apporter son appui à la colonisation. » Donc contre les « colons », tout est permis. La hache et le couteau. La bombe incendiaire. La mitraillette et la voiture bélier. Le bébé égorgé dans son berceau pour la plus grande gloire d’Allah et de la Palestine.
Où est la conscience universelle, le juste qui s’exclamera « tout n’est pas permis contre eux ? »
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