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Contre toute attente, la série s’est hissée à la première place du Top 10 au Liban. Malgré les appels au boycott et les controverses artistiques liées à l’intégration des attentats réels, la saison 5 réalise un véritable tour de force commercial sur Netflix depuis sa sortie mondiale le 8 septembre 2026. C’est un carton historique dans le monde arabe. et une présence massive dans 41 pays qui squatte également les sommets des classements dans neuf autres pays de la région, dont la Jordanie, les Émirats arabes unis et le Qatar, prouvant sa force d’attraction magnétique au-delà des clivages politiques. Portée par son cadre européen et l’arrivée exceptionnelle au casting de Mélanie Laurent, la série réalise ses meilleurs scores historiques sur la plateforme à l’international. Elle s’impose durablement dans les Tops européens et asiatiques.
La saison 5 de Fauda, la série d’action israélienne à succès, vient de débarquer sur Netflix en ce mois de septembre 2026. Conçue initialement pour s’arrêter après les drames de la saison précédente, cette nouvelle mouture plonge de plein fouet au cœur des traumatismes contemporains. Marquée par une réécriture totale due à l’actualité brûlante, la série bascule du Moyen-Orient vers le sol européen. Entre coulisses chaotiques, crises logistiques majeures et virage idéologique complexe, cette ultime saison fait déjà couler beaucoup d’encre.
Budapest plutôt que le Vieux-Port
Alors que le scénario initial prévoyait d’ancrer une part majeure de l’intrigue au cœur de la cité phocéenne, l’équipe de production a dû revoir ses plans en catastrophe. Un véritable conflit logistique et politique a éclaté avec les autorités locales et les prestataires de Marseille, frileux à l’idée d’accueillir un tournage israélien hautement sensible dans le contexte géopolitique actuel. Face aux menaces sécuritaires et aux blocages administratifs, la production a opéré un repli stratégique vers Budapest. La capitale hongroise a ainsi dû être maquillée à la hâte pour simuler les ruelles méditerranéennes et les banlieues françaises, créant un étrange décalage visuel à l’écran. Outre le casse-tête des décors, le tournage a viré au cauchemar organisationnel. Les alertes de sécurité maximales entourant les déplacements des équipes israéliennes en Europe ont triplé les coûts de production. Entre protocoles de protection drastiques, plannings bouleversés par les tensions internationales et syndicats de techniciens locaux frileux, la logistique de cette saison restera comme l’une des plus complexes de l’histoire des séries internationales. la suite est dans le prochain magazine digital d’Israël Magazine 310 ou sur www.israelmagazine.co.il




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