Israël et États-Unis scellent un partenariat stratégique majeur en intelligence artificielle Photo GPO

Le 16 janvier 2026, à Jérusalem, dans le cadre symbolique de la Cité de David, Israël est devenu le premier pays au monde à parapher avec les États-Unis une déclaration conjointe ambitieuse dédiée à l’intelligence artificielle et aux technologies critiques.
Cette entente, signée par le général de brigade (réserve) Erez Eskel, directeur de la Direction nationale israélienne de l’IA, et Jacob Helberg, sous-secrétaire d’État américain aux Affaires économiques, s’est déroulée en présence du ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Sa’ar et de l’ambassadeur des États-Unis en Israël Mike Huckabee.
Elle fait directement suite à l’intégration récente d’Israël au sein de Pax Silica, un cercle très fermé de nations leaders dans le développement responsable et sécurisé de l’IA.
L’objectif affiché est clair : consolider une alliance technologique profonde pour dominer les domaines stratégiques de demain. Les deux pays s’engagent à collaborer intensivement sur toute la chaîne de valeur, depuis la recherche fondamentale jusqu’à la production industrielle avancée, dans des secteurs aussi variés que :

l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique

le calcul haute performance
les technologies quantiques
la robotique
l’exploration spatiale
les semi-conducteurs
les nouvelles formes d’énergie et de stockage
Cette coopération vise à créer des synergies concrètes : projets de recherche communs, investissements croisés, commercialisation accélérée et protection renforcée des chaînes d’approvisionnement sensibles.
Gideon Sa’ar a qualifié l’événement de « nouvelle page majeure dans notre alliance indéfectible », tandis que Jacob Helberg a insisté sur la nécessité pour les démocraties alliées de prendre les commandes du développement des technologies qui façonneront l’avenir, afin d’en garantir un contrôle souverain et éthique.

Cette initiative s’inscrit pleinement dans la vision du Premier ministre Benjamin Netanyahou, qui souhaite faire d’Israël l’une des toutes premières puissances mondiales en matière d’IA, considérant ce domaine comme un pilier essentiel de la sécurité nationale et de la suprématie économique à long terme.

En résumé, ce partenariat marque une étape décisive dans la course technologique mondiale : deux alliés historiques unissent leurs forces pour façonner ensemble les standards et les infrastructures de l’IA du futur, tout en réduisant leur dépendance vis-à-vis d’autres acteurs globaux. suite sur israelmagazine.co.il