L’Éditorial d’André Darmon
Demain, m’a dit l’un de mes journalistes, moins de Hamas et un peu plus de Houmous

Plus le temps s’écoule, plus la guerre s’éternise, et plus notre imaginaire collectif s’empare de scénarios alternatifs : qu’est-ce qu’il se serait passé si Israël n’avait pas rasé Rafiah, n’avait pas laminé les bataillons terroristes à Khan Younes, n’avait pas éliminé Mohammed Deif, les deux Sanouar, Haniyeh, Nasrallah, et n’avait pas mis à mal l’armée syrienne au point de contraindre Bachar el-Assad à se réfugier en Russie ? Cette calamité aurait sans doute donné lieu à une prolifération des roquettes du Hamas à travers le pays, des roquettes qui ont explosé au-dessus de ma tête le 21 septembre alors que je me trouvais à la poste d’Ashdod, cherchant désespérément une date pour vous faire parvenir le magazine que vous tenez entre les mains, et composer avec le calendrier des fêtes. Il ne nous faudra pas oublier cerise sur le gâteau, la destruction de sites nucléaires iraniens, de leurs capacités balistiques. Et les tentatives d’éliminer les têtes enfarinées du Hamas qui dorment dans un pays dont je déclare dans ces colonnes que c’est un pays ennemi, Le Qatar Il est indéniable que le gouvernement affirme être déterminé non seulement à éradiquer le Hamas, mais également à ramener nos otages. Au-delà d’une rhétorique de guerre nécessaire et mobilisatrice, il est essentiel de revenir sur le pari rhétorique de Netanyahou, qui se nourrit d’un vieux proverbe juif : Le sage, dit-on, est celui qui anticipe l’avenir, c’est-à-dire celui qui possède la sagesse d’anticiper les conséquences d’une situation présente comme une invitation à la réflexion stratégique. Ainsi, la déclaration de Benjamin Netanyahou, qui a tant agité certains de mes confrères — révélant encore une fois, l’hypocrisie qui les caractérise, qualifiant d’apocalyptiques les propos du Premier ministre qui adopte une posture de prévoyance stratégique ».— s’inscrit dans une logique de précautions nationales, touchant à la sécurité alimentaire, l’indépendance militaire et énergétique du pays. Elle invite à une considération plus profonde des défis à venir, à une vigilance accrue face aux tumultes qui se dessinent à l’horizon. Et l’homme traditionnel que je suis en appelle au livre de la Genèse, (chapitre 41) qui parle des années de vaches maigres et grasses avec l’histoire de Joseph en Égypte. Pharaon fait alors deux rêves troublants. Dans le premier, il voit sept vaches grasses et belles sortir du Nil, suivies de sept vaches maigres et laides qui dévorent les premières. Dans le second rêve, il voit sept épis de blé sains et pleins, suivis de sept épis maigres et desséchés qui engloutissent les premiers. Aucun sage d’Égypte ne peut interpréter ces rêves. Joseph, alors prisonnier, est appelé pour les interpréter grâce à sa réputation pour comprendre les rêves. Joseph explique que les deux rêves ont une même signification et sont un avertissement de Dieu.
– Les sept vaches grasses et les sept épis sains représentent sept années d’abondance en Égypte. Les sept vaches maigres et les sept épis desséchés symbolisent sept années de famine et disette. Joseph conseille à Pharaon de nommer un homme sage pour gérer les ressources pendant les années d’abondance. Pharaon, impressionné, nomme Joseph lui-même pour superviser cette tâche.
La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine en octobre
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