Lors d’une interview donnée à la onzième de chaine de télévision israélienne, Kan, l’un des dirigeants de l’opposition syrienne a évoqué sa vision du pays pour la prochaine décennie.
Ce dirigeant a déclaré entre autres « ne pas être intéressés à être une source directe ou indirecte d’insécurité, ou une source de menace pour les pays voisins. » Le responsable syrien a également abordé la question des armes chimiques trouvées en Syrie : « Nous nous engageons à mettre pleinement en œuvre l’accord sur le désarmement chimique. Cette arme a été utilisée pour tuer les Syriens et sa présence constitue un danger pour notre peuple et pour les peuples de la région. »
Ces déclarations étaient également destinées à faire passer un message à Israël dans le contexte de l’intense activité de Tsahal sur le territoire syrien depuis la chute d’Assad, mais aussi aux pays occidentaux au premier duquel les États-Unis, qui observent ces jours-ci avec attention la conduite des nouveaux dirigeants de Damas.
Il y a trois jours, les rebelles syriens ont annoncé la nomination de Mohammed al-Bashir à la tête du gouvernement de transition du pays. Le nouveau gouvernement est qualifié par les rebelles de « gouvernement de salut public », un jour après le coup d’État mené dans le pays contre le régime de Bachar El Assad.




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