Selon un reportage diffusé dimanche, divers médias libanais ont rapporté de nouveaux détails sur le plan promu par l’envoyé américain Amos Hochstein. Le plan contient un cadre de cessez-le-feu pour Israël et le Liban.
Par ALMA
Hochstein est le coordinateur spécial du président américain pour les infrastructures mondiales et la sécurité énergétique, et il a mené des navettes diplomatiques entre Israël et le Liban dans le but de négocier un cessez-le-feu.
Selon les rapports, le cadre comprendra trois phases :
Un cessez-le-feu à Gaza qui entraînera un cessez-le-feu au Liban et permettra le retour des habitants, des deux côtés de la frontière israélo-libanaise, dans leurs foyers.
Un déploiement accru des forces armées libanaises dans la zone frontalière et l’arrêt de toute activité militaire manifeste du Hezbollah au sud du fleuve Litani au Liban.
Négociations concernant la frontière terrestre entre les deux pays .
Ce n’est pas la première fois que les détails d’un tel arrangement diplomatique, proposé par les Américains ou les Français, sont divulgués dans les médias libanais .
J’aimerais profiter de cette occasion pour envoyer une lettre ouverte à l’envoyé américain, Amos Hochstein. Mon expertise des défis de sécurité d’Israël dans le Nord et le fait que je réside dans le Nord, où un tel arrangement aura un impact direct sur la sécurité de ma famille et de moi-même, me rendent, à mon humble avis, doublement qualifié pour envoyer ce message.
Le cadre proposé en question suit actuellement les mêmes lignes que ceux qui ont guidé la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l’ONU (adoptée en 2006), et continue de confier à l’armée libanaise la responsabilité de faire respecter le concept de « retrait du Hezbollah, au nord du Litani ». Rivière. »
L’armée libanaise a eu près de 18 ans pour mettre en œuvre cette décision. Au cours de ces années, le Hezbollah n’a fait que gagner en puissance dans le sud du Liban. Elle dispose d’au moins trois fois plus de missiles et de roquettes dans cette zone. Il possède des missiles antichar et des drones avancés. Et ses agents sont les villageois, dont les maisons servent à cacher tout cet arsenal.
J’ai plusieurs questions pour Hochstein.
Le Liban est un État en ruine qui n’a pas réussi à nommer un président depuis un an et demi. Le Liban est plongé dans une profonde crise économique, politique et sociale. Pourquoi l’armée libanaise devrait-elle entrer en conflit militaire avec le Hezbollah afin de faire respecter l’accord que vous proposez ? Pourquoi le Hezbollah accepterait-il cet accord ? Et que signifie l’expression « activité militaire manifeste » ? Une activité militaire qui n’est pas ouverte, comme le Hezbollah l’a mené au cours des 15 dernières années après la Seconde Guerre du Liban, après l’échec du précédent accord, est-elle autorisée ?
Hochstein croit-il vraiment que les familles israéliennes reviendront vivre à quelques mètres du Hezbollah après le massacre du 7 octobre, alors que leur garantie de sécurité est l’armée libanaise et l’absence apparente d’« activité militaire manifeste » du Hezbollah ? Enverrait-il ses enfants vivre dans ces lieux ?
Le cadre proposé condamne le nord d’Israël à la pauvreté, au chômage et à la désolation. Ceux qui peuvent se permettre une alternative économique ne reviendront pas. Il sera donc difficile d’attirer des employeurs, des propriétaires d’entreprises et des usines dans la zone frontalière nord. Ceux qui reviennent se condamnent quotidiennement au danger d’un nouveau massacre .
Un cessez-le-feu ne doit pas devenir une fin en soi. L’objectif doit être la sécurité des civils des deux côtés de la frontière. Le stockage d’armes à l’intérieur et sous les maisons n’apporte pas de sécurité aux habitants du sud du Liban. Qui retirera les roquettes de ces maisons ? Déclarer le soi-disant retrait du Hezbollah n’apportera pas la sécurité aux Israéliens. Le Hezbollah dispose d’un vaste réseau souterrain qui lui permettra de mettre en œuvre des plans militaires, compte tenu de la préservation de sa capacité militaire, chaque fois que lui ou son patron iranien le souhaiteront .
Tout accord futur doit inclure un délai et un mécanisme d’application efficace surveillé par une entité internationale, et sans conditions préalables imposées à Israël.
L’agresseur ici est le Hezbollah, et il continue de menacer Israël à plusieurs reprises d’une invasion terrestre, ainsi que de la mort de ses civils, même après le début de la guerre .
Je voudrais donc demander à Amos Hochstein de ne pas abandonner la sécurité des civils israéliens à l’initiative du Hezbollah et de ne pas nous vendre un accord de cessez-le-feu détaché de la réalité du terrain en matière de sécurité.
La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine
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