Des députés libanais dénoncent le contrôle du Hezbollah sur les décisions de guerre

Une coalition de députés libanais, issus du mouvement de protestation ainsi que de blocs parlementaires dont le Renouveau, les Kataeb et les Forces Libanaises (d’obédience chrétienne), ont exprimé mardi de vives critiques sur ce qu’ils perçoivent comme une « prise de la décision exclusive du Hezbollah sur la guerre et la paix (pour le Liban) ». « 

Le parti chiite entretient une confrontation continue avec Israël depuis le 8 octobre 2023, au lendemain de l’attaque du Hamas contre l’État israélien, qui a déclenché la guerre à Gaza et des représailles israéliennes sans précédent. Dans un communiqué publié mardi, ces députés ont dénoncé le contrôle continu du Hezbollah sur les décisions de guerre et de paix et son autorité exclusive pour déterminer le sort et la sécurité du peuple libanais, critiquant ses négociations au nom du Liban en l’absence de l’État et de ses institutions. Ils ont en outre fustigé ce qu’ils considèrent comme la responsabilité du Hezbollah dans la « vacance persistante de la présidence de la République, voire dans la soumission du gouvernement à sa volonté ».

Un État dissout au profit de la mainmise de l’Iran

Ils ont fait valoir que le gouvernement libanais « a confié son pouvoir de décision et sa souveraineté à l’Iran » par l’intermédiaire du parti chiite qui lui appartient corps et âme. Le communiqué souligne également les immenses pertes subies par le Liban au cours des quatre derniers mois en raison de la guerre, qui, selon eux, aurait été déclenchée dans l’intérêt du projet régional de la « mouqawamaa » (l’Axe de la Résistance contre Israël), nuisant gravement aux intérêts du Liban, des citoyens libanais en général et des résidents du Sud en particulier. Dans un long discours télévisé mardi, Hassan Nasrallah a affirmé hypocritement, comme à son habitude, que son parti « assure la protection » des habitants du Sud-Liban et a mis en garde Israël : « À ceux qui nous menacent d’étendre la guerre, nous disons : si vous vous développez, nous l’étendrons » (sous-entendu : le Hezbollah et uniquement mui, mais au détriment de toute la région). Le texte vise également le président du Parlement Nabih Berri, affirmant qu’il « n’a aucune autorité constitutionnelle pour négocier au nom de l’État libanais, cette prérogative étant réservée exclusivement au président de la République ».

La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine

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