Les 3 otages abattus levaient un drapeau blanc, apparaissant sans chemise
pour indiquer qu’ils ne portaient pas d’explosifs ; l’armée affirme que les soldats impliqués reçoivent un soutien psychologique.
L’enquête initiale sur la tragédie des trois otages tués qui avaient échappé à leurs ravisseurs du Hamas vendredi, a révélé que les forces de l’ordre avaient enfreint les règles d’ouverture du feu de Tsahal.
Suite de méprises
L’un des otages portait un drapeau blanc et les trois avaient enlevé leurs chemises pour indiquer aux troupes qu’ils ne représentaient aucun danger pour eux, mais malgré cela, les militaires ont ouvert le feu, touchant deux d’entre eux et un troisième qui s’est enfui dans un bâtiment voisin. Un officier supérieur qui le croyait être un terroriste a ordonné à une force d’attaquer le bâtiment.
L’apparence européenne de l’un des otages morts a donné lieu à une enquête qui a révélé leur identité et l’issue tragique de l’action.
Le Hamas multiplie les pièges et effets optiques ou auditifs
L’armée israélienne a déclaré que la semaine dernière, des terroristes avaient tenté d’attirer les forces israéliennes dans des pièges en appelant à l’aide en hébreu.
Tsahal affirme que trois soldats ont été impliqués dans deux des tirs. Quelques dizaines de mètres seulement les séparaient. Dans les deux cas, les tirs constituaient une infraction aux ordres interdisant aux soldats d’ouvrir le feu sur des civils non armés ou sur toute personne tenant un drapeau blanc indiquant la reddition.

Samer Talalka, Alon Shimriz et Yotam Haim
Un graffiti avec les mots « aide » « captifs » en hébreu avait été trouvé à proximité les jours précédents.
« Nous ne sommes pas préparés à la possibilité que des captifs apparaissent dans les rues de Gaza », a déclaré un officier supérieur. « C’est une terrible tragédie pour nous tous et un scénario complexe pour les troupes », a-t-il déclaré.
« Les soldats ont été pris en charge par les commandants qui leur apportent un soutien émotionnel afin que la force puisse poursuivre son déploiement. Nous avons expliqué aux forces en présence que la même chose pourrait leur arriver, ce qui témoigne de la nécessité pour les officiers de diriger (et canaliser) leurs troupes.
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