La Vengeance d’Israël

« Tu [L’Eternel] réduis à l’impuissance les ennemis [d’Israël] et te venges d’eux. » (Psaume 8 : 3)

Haïm Ouizemann

Le 7 octobre 2023 restera à jamais dans l’Histoire du peuple d’Israël sur sa terre, Eretz Israël. Les mots ne suffisent pas à décrire l’abomination perpétrée par les terroristes du Hamas qui, sans aucune pitié, ont assassiné de la manière la plus cruelle qui soit des civils, femmes, enfants, bébés et hommes dont le seul crime était d’être Juifs. Nombreux sont parmi les politiques et la population qui aspirent à venger le sang de ces victimes torturées et détruites pour toujours. Sur le plan éthique, dans ce cas de violence extrême et indescriptible, la vengeance est-elle justifiée ou bien doit-elle être rejetée? La vision biblique favorise-t-elle la vengeance et quelle est la position adoptée par la tradition juive ?

 

Opération Shoshanah

12-13 octobre 1953. Un groupe arabe de fedayin de Judée Samarie, alors sous contrôle jordanien, assassine à Yéhoud une mère juive, Sultana (Suzanne) Kanias, et ses trois enfants, Benny (1 an) et Shoshanah (3 ans). Yts’hak (13 ans) succombera à ses blessures trois ans plus tard. La réaction d’Israël ne se fait pas attendre. Au lendemain de ce crime odieux, le Premier ministre David Ben Gourion ordonne que l’unité 101 et le bataillon 890 des parachutistes commandés par Arik Sharon pénètrent au cœur du village de Qibya afin de venger la mort de ces civils innocents, Juifs israéliens. Près de cent trente soldats de Tsahal prennent part à l’opération. Sous les ordres d’Ariel Sharon, quarante-cinq maisons sont détruites et près de soixante civils arabes innocents y trouvent la mort, soulevant en Israël et à travers le monde, une vague de protestations sans pareille. Le ministre des Affaires étrangères, Moshe Sharett, déclare ne pas avoir été mis au fait de l’opération à laquelle il aurait opposé son veto : « Si j’avais quelque peu soupçonné qu’un tel massacre eût lieu, j’aurais renversé des mondes ». Il s’avère que Ben Gourion, alors en vacances, a tout commandité lui-même. Moshe Dayan se rangera aux propos de Moshe Sharett en rappelant que « ce qui est permis aux Arabes et même aux autres nations ne sera jamais pardonné aux Juifs et à Israël ». 

La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine

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