Barkat à Smotrich : « Si les réservistes du front n’ont ni moyens de subsistance ni leurs affaires au retour, nous perdrons cette guerre »
(Crédit photo : Ronen Zvulun/POOL/)
Affrontement entre le ministère des Finances et le ministère de l’Économie sur les grandes lignes de l’indemnisation des entreprises et des indépendants : le Dg du ministère de l’Économie, Amnon Merhav, a affirmé ce matin : « Le Trésor est en mauvaise posture et avare. C’est une grave erreur qu’au 20ème jour de guerre, il n’y ait toujours pas de plan gouvernemental pour aider les entreprises et les indépendants. La bataille économique est tout aussi importante que la bataille militaire. »
Le plan d’indemnisation des entreprises et des indépendants présenté par le ministère des Finances a suscité l’indignation des chefs d’entreprise, qui préfèrent le plan alternatif élaboré par le ministre de l’Economie Nir Barkat . Barkat exige de convoquer le cabinet socio-économique dirigé par le ministre des Finances Bezalel Smotrich pour discuter de la question, ce que le ministre des Finances a jusqu’à présent évité.
Amnon Merhav, a attaqué ce matin : « Il y a un certain ministère qui vit malheureusement encore dans une conception économique erronée du passé, qui est avare, garde son portefeuille fermé, et ne veut pas débloquer les fonds pour les entreprises. Il existe un plan formulé par le ministre Barkat et le ministère de l’Économie, il est largement convenu, accepté par tous. Ce qui est important, c’est que le cabinet socio-économique se réunisse et en adopte les grandes lignes. Il y aura peut-être des corrections, un peu en avant, un peu en arrière, mais il existe un schéma avec lequel le monde des affaires est d’accord. »
Aucun plan gouvernemental pour faire face : ni à la sécurité, ni à l’économie
« Nous sommes au 21ᵉ jour de guerre et le problème majeur est qu’il n’y ait toujours pas de plan gouvernemental pour aider les entreprises et les travailleurs indépendants dans l’État d’Israël c’ est le signe d’une grande incurie. Nous avons deux batailles à mener : la bataille importante est la bataille militaire. Cette bataille, je suis sûr que nous la gagnerons, mais la bataille économique est tout aussi importante. Si les réservistes et les travailleurs indépendants du front rentrent chez eux à la fin de la guerre et qu’ils n’ont plus de moyens de subsistance ni d’affaires, nous perdrons cette guerre. »
« Entre le ministre des Finances et le ministre de l’Économie, il n’y a pas de querelle personnelle. Je comprends que le ministère des Finances est encore en train d’élaborer son plan, mais rien ne s’est encore produit. C’est très regrettable.
Flux financier et protection sociale
Notre plan est le suivant : premièrement, une assistance rapide et immédiate aux entreprises fermées, qui ont besoin de moyens de subsistance et de flux. Deuxièmement, protéger les travailleurs.
Les employés et les employeurs devraient être autorisés à maintenir leurs relations de travail, à aller et venir en fonction de l’évolution de la campagne, à libérer les travailleurs, à les faire revenir – l’employeur étant celui qui continuera à payer les salaires aux travailleurs pendant toute la période sans les imposer aux allocations de chômage.
Retour au Keynésianisme pour prévoir l’après-guerre
Le ministre des Finances a affirmé hier soir qu’il y avait beaucoup d’argent et a dit aux maires de dépenser ce qui est nécessaire et nous y réfléchirons plus tard.
» le modèle keynésien, bien connu, dit qu’en cas de crise, il fallait injecter de l’argent dans l’économie pour qu’elle puisse survivre et pour qu’après la guerre, l’économie puisse croître à toute vitesse. L’État d’Israël a des sources. Il existe d’autres sources, comme le fonds de compensation de l’impôt foncier qui s’élève à près de 20 milliards de shekels. Le ministère des Finances a beaucoup d’argent à consacrer aux entreprises, pour les aider à réussir malgré cette guerre et à se développer après. La question des sources budgétaires ne me soucie pas. »
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