Apartheid culturel ?
Michèle Mazel

À tout juste un mois de la réunion annuelle de l’Assemblée Générale des Nations Unies, les ennemis d’Israël se mettent en ordre de bataille.
Le vieux leader de l’Autorité palestinienne, dont le mandat présidentiel est depuis bien longtemps caduc, attend avec impatience le rituel de son discours devant l’auguste assemblée, l’occasion de renouer avec les applaudissements sinon les ovations. Il en a bien besoin. Les temps sont difficiles.
L’éternelle dernière chance des Palestiniens
Les territoires qu’il est censé contrôler en vertu des accords d’Oslo se rétrécissent comme une peau de chagrin ; c’est sous haute protection de sa garde rapprochée qu’il s’est rendu à Jénine pour une visite dite de solidarité ; des centaines de « jeunes » alimentés en armes et en argent par les réseaux de contrebande de l’Iran rejettent toute autorité. C’est en vain qu’une rencontre dite de la dernière chance a réuni au Caire les représentants de toutes les factions palestiniennes, Hamas compris :
Le désaccord était si total qu’il n’a pas même été possible de publier un communiqué commun. Alors Abou Mazen multiplie les déclarations belliqueuses, agite la menace d’un recours à la Cour pénale internationale et en appelle au monde entier, adjurant au passage l’Arabie saoudite de ne pas normaliser ses relations avec l’État juif, sans grand espoir d’être entendu.
Guerre juridique au menu
D’ores et déjà, l’Autorité palestinienne promet une offensive diplomatique et juridique contre Israël : c’est ce que vient de déclarer son ministre des Affaires étrangères Riyad al-Maliki après qu’une réunion avec une délégation américaine de haut niveau à Ramallah n’ait donné aucun résultat.
« L’apartheid » contre la polygamie bédouine !
Tout de même, un nouveau front contre l’État juif vient de s’ouvrir, à l’intérieur même du pays. Les Bédouins du Néguev viennent de lancer une grave accusation . L’État se livrerait à une nouvelle forme d’apartheid, « un apartheid culturel. »
De quoi s’agit-il au juste ? Difficile à expliquer, car selon l’un des porte-paroles des Bédouins, cela n’existe dans aucun pays démocratique. Cela n’y serait pas possible. Mais en Israël si, car « les lois y sont personnelles et culturellement dépendantes. »
Scandale : les femmes perdent le droit à l’esclavage
En un mot, ce qui s’annonce, c’est une véritable guerre de religion, une coercition culturelle et pour tout dire, une punition collective qui, en fin de compte, nuit aux femmes elles-mêmes.
En clair, toujours selon le porte-parole, c’est imposer une forme de contrôle des naissances à une minorité ethnique culturelle. Comment ?
Un nouveau décret stipule en effet qu’aucune parcelle supplémentaire ne sera attribuée aux hommes en ménage avec plus d’une femme.
Le relativisme absolu en étendard
En clair, les familles bédouines ne recevront plus qu’un seul lopin de terre, et ce, quel que soit le nombre d’épouses – et donc d’enfants – qu’elles comptent.
Les Bédouins s’élèvent donc contre des mesures destinées à combattre la polygamie, qui bien qu’interdite en Israël, est tolérée chez les Bédouins, compte tenu de leurs traditions.
On s’en voudrait évidemment de leur faire remarquer que des lois semblables existent dans la plupart des pays occidentaux. C’est sans doute ce qui explique pourquoi les médias, pourtant toujours à l’affut de ce genre de diatribes contre l’État juif, n’ont pas repris et développé cette information.
La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine
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[…] (traduzione di Yehudit Weisz) […]