Alon Davidi, maire de Sderot à Netanyahou : éliminez-les !
Le Maire de Sderot, Alon Davidi : « Je le dis au Premier ministre : cela suffit de se payer de mots creux, nous devons éliminer les organisations terroristes. » Même son de cloche chez Otzma Yehudit de Ben Gvir, qui menace de quitter le gouvernement pour cause de faiblesse de la réplique.
Likoud, sûr de lui : Si les décisions de Netanyahou sont inacceptables pour Ben-Gvir, il peut quitter le gouvernement. Une crise se profile…
En moins d’une journée, les organisations terroristes ont tiré une centaine de roquettes depuis Gaza, 37 depuis le Liban et la Syrie, en début de mois d’avril, malgré un doublement des frappes au-dessus du territoire syrien, conquis par les milices pro-iraniennes : on peut s’interroger sur la qualité de la dissuasion. En même temps, la contestation ne fait qu’amplifier le sentiment d’absence de réplique claire.
On n’a encore rien trouvé pour remplacer le Hamas à Gaza
Le maire Alon Davidi ne peut ignorer qu’il n’y a pas de solutions politiques envisagées, hors Hamas, pour diriger la Bande de Gaza, ni de réoccupation intégrale prévue : d’où le cynisme de la situation, depuis des décennies. Itamar Ben Gvir va boycotter la Knesset, tant que les représailles militaires ne seront pas à la hauteur de ses attentes et de celles de son électorat.
L’Opération « Lueurs de l’Aube » avait plu par sa rapidité
Seules trois roquettes ont été lancées dans les cinq mois qui ont suivi l’opération Lueurs de l’Aube, entre le 5 et le 7 août 2022, considérée comme un succès. Elle a été déclenchée à l’initiative d’Israël, au cours de laquelle des hauts responsables du Jihad islamique à Gaza ont été éliminés. Cependant, depuis le début de l’année, après la prestation de serment du gouvernement Netanyahou et la mort de 19 personnes dans les attentats,
Israël a opté pour des réponses limitées aux tirs, craignant une escalade dans plusieurs domaines. L’opération « Aube »a été efficace et a inclus l’assassinat proactif des deux commandants du Jihad islamique dans la bande de Gaza, Taysir Jabari et Khaled Mansour.
Il s’agit d’un bilan positif, selon les données de Tsahal, pendant les périodes de « test de dissuasion » après l’opération militaire à Gaza, par rapport aux opérations précédentes telles que Gardiens du mur (cinq roquettes dans les six mois suivant l’opération), Tzuk Eitan (21), Pillier de Nuages (76) et Plomb durci(196).
Monsieur Sécurité n’est plus qui il était
Cependant, depuis janvier de cette année, quelques jours après la mise en place d’un « gouvernement de droite » dirigé par Benjamin Netanyahou, la dissuasion a commencé à battre de l’aile. Ben-Gvir comme d’autres s’appuient sur cet argument politique pour menacer la stabilité du gouvernement.
Ces derniers mois, la dissuasion subit de sérieuses altérations et pas seulement à cause des 19 personnes tuées dans des attentats terroristes, mais principalement à Jérusalem et en Judée-Samarie.
Bien que le Hamas reste à l’écart et ne lance pas de roquettes, principalement en raison de l’aide israélienne aux habitants de la bande de Gaza, – d’où environ 17 000 travailleurs partent encore chaque jour pour gagner leur vie en Israël,- le Jihad islamique continue de dicter le ton.
Pluies de roquettes intermittentes
Comparées aux trois roquettes lancées au cours des cinq derniers mois de 2022, au cours des quatre derniers mois, plus de 100 roquettes ont été lancées depuis la bande de Gaza, y compris les barrages du 2 mai, au cours desquels plus de 30 roquettes ont été lancées.
Cela a commencé par un »filet » de roquettes au début de l’année et s’est intensifié à mesure que Tsahal intensifiait ses activités contre les terroristes dans le nord de la Samarie ; les organisations terroristes ont, en fait, établi une nouvelle équation dans les premières semaines du gouvernement : le nombre des Palestiniens tués par les tirs de Tsahal à Jénine ou à Naplouse entraînent des frappes dans le sud.
La menace multi-fronts est-elle pire qu’auparavant (Kippour) ?
L’échelon politique a laissé entendre plus d’une fois au cours des deux dernières semaines qu’Israël réagirait au bon moment qui lui conviendrait, et sur le terrain lui-même, il y a eu plusieurs signes au cours des dernières semaines de préparatifs pour la bataille.
Dans le même temps, l’hypothèse est qu’Israël ne veut pas qu’une telle escalade se transforme en guerre, en particulier à la lumière de la nouvelle évaluation selon laquelle tout conflit militaire à partir de maintenant
sera multifronts contre Israël, et inclura l’implication combinée du Hamas, du Hezbollah, du Jihad islamique et des Gardiens de la révolution. Les Iraniens, quant à eux, opèrent depuis la Syrie.
La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine
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