Le Livre noir du Palestinisme

Ouvrage présenté par Itsrak Attia et André Darmon

Lorsque nous avons entamé les premières discussions avec Itsrak Attia au sujet de ce livre, mon premier réflexe a été de réagir à la fois sur le plan de sa consistance sémantique et sémiologique, une spécialité d’Itsrak. En effet, les titres envisagés faisaient fréquemment et presque ‘’naturellement’’ référence aux « Arabes palestiniens », une expression récurrente qui suscitait cependant un certain malaise. Ce sentiment, j’ai souhaité le partager avec les premiers contributeurs de cet ouvrage, un ouvrage dont le titre même posait déjà problème.

À mes yeux, désigner ainsi les « Arabes palestiniens » revenait à méconnaître leur identité. Car les appeler « Arabes » ou « Palestiniens » sans réfléchir au poids des mots, c’était, en substance, institutionnaliser et légitimer leur présence dans la péninsule arabique, mais aussi sur cette terre, si profondément juive et si disputée. Cela revenait également à cautionner ce qu’ils nomment leur « combat », alors que la résolution 181 de l’ONU évoquait la création de deux États : l’un juif, l’autre arabe, mais en aucun cas explicitement « palestinien ». Si l’État juif pouvait légitimement porter le nom d’Israël, l’identité palestinienne, quant à elle, ne saurait être exclusivement attribuée aux Arabes locaux. Elle appartenait, en réalité, à l’ensemble des habitants de cette terre, quelles que soient leur religion ou leur origine ethnique. Y compris et de manière majoritaire, les Juifs.

L’excellent ouvrage de Michel Gurfinkiel, La Cuisson du homard, nous avait d’ailleurs rappelé, il y a quelques années, que les ascendants de ceux qui commettent des actes inimaginables de cruauté, qui transgressent qui violent aussi bien les frontières que les femmes israéliennes, ne sont pas véritablement originaires de cette région. L’exemple le plus frappant est celui de Yasser Arafat, né au Caire en Égypte. Lors de ma rencontre organisée avec la jeune Souah Arafat en 1988, avant son mariage avec l’homme du Caire, j’ai  vite compris qu’elle allait être instrumentalisée pour conférer une lignée mais aussi une légitimité locale à l’homme de la «charte caduque».

la suite de l’article dans le numéro d’Israël Magazine

Sortie Le Livre noir du palestinisme  https://israelmagazine.co.il/commande-du-livre-le-livre…/

Sortie fin octobre avec les plus grands noms du journalisme et des essayistes Français et israéliens Michel Onfray, Bat Yeor, Schmuel Trigano, Pierre Andre Taguieff, Yona Grunspun, Georges Elias sarfati ect..
prix 150 shekels ou 40 euros en France
en Israël on peut payer par bit au 0542544520 André Darmon par carte Bancaire en appelant au même numéro ou par paypal