Le Miracle du Goush Katif

Réouven Rozenblat*

Le Goush Katif est vital pour la sécurité d’Israël  ( articles 2006  archives)

Réouven Rozenblat a été nommé président du Conseil Régional du Goush Katif en 1978, alors qu’il n’y avait encore que deux zones de peuplement à Netser ‘Hazani et Katif. Au total, la région comptait quarante familles. Ce qui l’a attiré dans ce projet, c’est qu’il y avait là quarante kilomètres carrés de dunes, entièrement inhabités, un espace considérable, en bord de mer, juste à côté de la ville de Gaza où la densité de population est impressionnante!

Les premières constructions étaient continuellement recouvertes par le sable. Un matin, je me suis réveillé, et je ne pouvais pas ouvrir la porte de la maison ; je suis sorti par la fenêtre et j’ai trouvé cinquante centimètres de sable qui s’était déposé devant ma porte, en une nuit. Les premiers temps, les premières serres qui ont été construites se recouvraient souvent de sable. Les gens ensemençaient et un mois plus tard une tempête de sable recouvrait toutes les pousses. Les difficultés qui avaient dissuadé les Arabes de s’installer là, nous les avons surmontées. Itzhak Rabin qui n’était pas, à l’époque, Premier ministre, est venu plusieurs fois nous voir et je me souviens qu’une fois il a déclaré devant plusieurs membres du Conseil Régional : « Cette région restera éternellement sous contrôle juif, c’est vital pour la sécurité de l’Etat d’Israël, vous pouvez continuer à la développer et à y habiter tranquillement ».

Les premiers habitants du Goush Katif étaient agriculteurs. Parmi eux, un conseiller agronome prétendait que le sable était la meilleure terre agricole qui soit, bien que les livres d’agronomie affirmassent le contraire. Il avait raison. Dans les sols agricoles, du fait de l’utilisation d’engrais chimiques, se déposent des sédiments contenant des sels qui lentement détruisent la terre. Le sable, par contre, est neutre et ne contient que ce qu’on y met et si on veut le laver, on le rince, tout simplement, à l’eau. Au début on ne faisait pousser que des tomates ; on n’imaginait pas faire pousser des laitues ou d’autres légumes.

Les premières années, il n’y avait aucune personnalité du monde de la Torah dans le Goush Katif. Pour écouter un « vrai » cours de Torah, il fallait faire venir un rabbin de Yamit, d’Ashkelon ou de Beer Sheva. Nous avons décidé de relever le défi et de créer un Institut de formation de rabbins dans notre région. La première étape consista à faire venir dix membres du Merkaz Harav de Jérusalem. C’étaient des hommes mariés qui craignaient de ne pas trouver les conditions d’éducation qu’ils souhaitaient pour leurs enfants ; ils étaient plus pratiquants que la population locale du Goush Katif. Je les ai emmenés chez le Rav Chapira qui a dit, simplement : « Allez-y ». Le Rav Kaminesky, n’a pas hésité un seul instant; il est le Rav le plus important de la Bande de Gaza. Les choses ont pris forme et de nombreux Instituts, Yeshiva, Oulpena ont été construits. Après l’expulsion des habitants de Yamit, du Sinaï, en 1982, et la destruction de la ville, la Yeshiva qui s’y trouvait a été transférée au Goush Katif, ce qui a contribué au développement de la vie spirituelle.

La suite de l’article se trouve dans le prochain numéro d’Israël Magazine

Découvrez un exemplaire du magazine gratuitement et cliquez

Votre magazine est livré chez vous en toute confidentialité

S’abonner au magazine par téléphone ou par whats app 00972 (0) 54 254 45 20 ou au 01 86 98 27 27

Par email  Andredarmon21@gmail.com  pay pal  ou par BIT pour les Israéliens  0542544520 André Darmon
Ou directement sur le site

https://israelmagazine.co.il/sabonner-au-magazine/  pour le magazine papier

https://israelmagazine.co.il/join-us/  pour le magazine digital

Ou encore S’abonner au magazine livré chez vous en toute confidentialité. Remplir le formulaire

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfPYJfb8KjEya-X17w0DGPAuBlCGvqVUdh_Is8EL810Lxw82A/viewform?entry.1189475001=Recipient_Email