Netanyahou va nommer un planificateur civil pour gérer l’aide humanitaire à la bande de Gaza

Jusqu’à présent, c’est le coordinateur des opérations du gouvernement dans les territoires qui s’occupait du transfert de l’aide relevant du ministère de la Défense. Face à la pression internationale, le Premier ministre a décidé de confier la gestion à une personne qui siégera dans son bureau. Compte tenu du fait que la question est devenue importante sur la scène internationale, Netanyahu a décidé d’examiner la possibilité de confier la gestion de l’aide et l’inclusion du travail sur cette question aux pays, et en particulier aux États-Unis entre les mains d’un chef de projet qui siégera au bureau du Premier ministre et inclura tout le travail sur la question
La nécessité d’un projecteur de la part de l’État d’Israël pour gérer l’aide à Gaza a été évoquée sur la table du cabinet suite à la préoccupation croissante des pays occidentaux face à la soi-disant «catastrophe civile » dans la bande de Gaza.Des sources proches des discussions ministérielles estiment que si l’on ne s’attaque pas à la détresse des civils, le crédit international pour l’opération à Gaza diminuera considérablement, comme en témoignent les références venant d’Amérique seulement la semaine dernière. De plus, au fil du temps, il semble que le fait qu’Israël autorise l’introduction de l’aide à la bande de Gaza ne soit pas suffisant, puisque les pays occidentaux le considèrent comme un « occupant » responsable de la sécurité de ses citoyens.
À l’arrière-plan se trouve également le fait que samedi dernier, l’Allemagne a également rejoint les pays qui ont parachuté leur aide à la bande de Gaza, aux côtés de la France, des États-Unis, du Maroc, de la Jordanie et des Émirats arabes unis. Ce qui semblait être une aide généreuse qu’Israël avait initialement autorisée, ne fait qu’ajouter au chaos qui règne dans la bande de Gaza. En Israël, on dit que le soutien à la construction du port d’aide américain à Gaza et le fait que l’opération à Rafiah soit reportée jusqu’à l’achèvement de la construction d’un camp pour les évacués – vise à répondre aux critiques, mais il s’avère qu’il n’est pas assez efficace face au chaos gouvernemental et civil dans la bande de Gaza.
La question de l’aide humanitaire est également au cœur du différend entre Netanyahou et le ministre de la Défense Galant. Alors que Gallant souhaite confier la distribution de l’aide au Fatah et à l’Autorité palestinienne dans la bande de Gaza (car selon lui il n’y a pas d’alternative autre que le Hamas), Netanyahou s’y oppose fermement : Gallant a même exigé que les armes soient remises entre les mains des Fatah afin d’assurer sa capacité à fournir l’aide sans qu’elle ne tombe entre les mains du Hamas, ce qui a provoqué de vives critiques du côté droit de la carte politique.
D’un autre côté, Netanyahou, avec l’aide du ministre Ron Dermer, s’efforce de trouver des solutions alternatives pour l’Autorité palestinienne qui elle, soutient le terrorisme. Le dernier voyage de Dermer aux États-Unis visait à trouver une alternative à l’UNRWA sous la forme de deux organisations internationales censées opérer dans la bande de Gaza pour distribuer l’aide qui continue d’arriver à Gaza en quantités croissantes.
115 tonnes de nourriture et d’eau : c’est ainsi que les forces de Tsahal accompagnent l’arrivée de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza.
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